Il est jeune (36 ans), avocat en droit d'affaires, figure de proue de l'opposition, et dans la ligne de mire des autorités russes. Depuis mercredi, Alexeï Navalny doit se défendre devant le tribunal de Kirov, à 900 km de Moscou.
« La plus grande folie de l’époque moderne », c’est avec ces mots que Margaret Thatcher qualifiait la construction européenne. Tout au long de ses onze ans passés à la tête du Royaume-Uni en tant que Premier ministre, elle a fait preuve d’une profonde aversion contre l’Europe.
Ses débuts en tant que président des 17 pays de la zone euro n'auraient pas pu être plus tumultueux. Propulsé à ce poste hyper-sensible fin janvier, le Néerlandais de 46 ans Jeroen Dijsselbloem est devenu le bouc-émissaire d'une crise chypriote mal gérée.
Pour beaucoup de Chypriotes, les Russes représentent un dernier espoir. Après le rejet du plan d'aide européen par le Parlement chypriote, Moscou pourrait aider la petite île à sauver son très important secteur bancaire, grâce à des prêts de plusieurs millards d'euros.
Un gouvernement technique ? Un gouvernement minoritaire de gauche ? Ou bien une alliance improbable entre le Parti démocrate (centre-gauche) de Pier Luigi Bersani et le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo ? Toutes les options semblent encore possible, presque une semaine après les élections législatives en Italie.
Grand oral, ce mercredi 20 février, pour le chef du gouvernement espagnol. Pour la première fois depuis son élection en novembre 2011, Mariano Rajoy défendra son bilan devant les députés, lors de son discours sur l'état de la nation.
Depuis quatre ans, la Grèce est le mouton noir de l'Europe. La crise financière a fait éclater au grand jour les dysfonctionnements de l'Etat et conduit le petit pays méditerranéen au bord du précipice. En contrepartie des aides internationales pour éviter la faillite, les Grecs ont vu s'imposer une austérité extrême.
Un scandale de corruption secoue les hautes sphères du pouvoir en Espagne. Le nom du chef du gouvernement conservateur, Mariano Rajoy, est apparu, cité par le journal El Pais parmi les bénéficiaires présumés de salaires occultes versés pendant des années à plusieurs dirigeants du parti.
Ils pensent en allemand et parlent en français, depuis des années ou même, depuis leur naissance, ils ont un pied en Allemagne, l’autre en France. Ce sont eux qui façonnent l’amitié franco-allemande au jour le jour, en tant que médiateurs, passeurs entre les deux cultures.