Alors que le monde occidental se ronge les ongles dans l'attente de mauvaises nouvelles sur l'économie, en Indonésie, le commerce prospère. Dans le plus grand pays musulman du monde avec 200 millions de fidèles, le mois du ramadan est traditionnellement marqué par une fièvre d’achats.
En Indonésie, les institutions liées à l’ordre public – justice, police – sont les plus mal aimées parmi les citoyens. Corruption généralisée, mauvais traitement des usagers, inefficacité : les critiques sont nombreuses, et généralement justifiées.
C’est un poison qui, selon l’OMS, tue plus de 5 millions de personnes par an, soit une toutes les six secondes ; et la plupart d’entre elles sont des victimes volontaires. Le tabagisme est l’un des gros fléaux du monde moderne, et 80% du milliard de fumeurs vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.
La vidéo pourrait sembler anodine, un policier s’amuse sur Youtube à chanter et danser. Mais grâce à la puissance du web indonésien et au talent du policier, le phénomène est devenu national.
L’Indonésie est classée 110ème pays sur 178 en matière de corruption, selon l’ONG Transparency International. La corruption fait partie des premières préoccupations des habitants de l’archipel, qui avaient élu en 2004 le président Susilo Bambang Yudhoyono sur une plateforme anti-corruption.
L'Indonésie est l’un des pays les plus décentralisés au monde. Les leaders locaux, maires ou régents, ont de vastes pouvoirs : responsabilités en matière d’éducation ou de santé, investissement en infrastructures...
La Nina, un phénomène météorologique qui, au contraire de El Nino, apporte des températures plus froides à la surface du Pacifique et donc des pluies abondantes en Asie, fait des ravages cette année.
Chaque année, l’Indonésie envoie officiellement 4,3 millions de travailleurs à l’étranger, mais on estime qu’il y en aurait plus de 6 millions au total. Parmi eux, près de 2 millions choisissent d’émigrer dans les pays du Golfe.