Syndiquer le contenu
Sonia Rolley
Le commissaire européen au Développement, Andris Piebalgs, lors d’une conférence de presse au siège de l'Union européenne à Bruxelles, le 1 juin 2012.
03/10/2013 - RDC / UE

L’efficacité de l’aide de l’Europe à la RDC remise en question

La Cour des comptes européenne juge que l’impact de l’aide apportée par la Commission européenne à la République démocratique du Congo reste très limité.

Liban: le musée du Hezbollah, à Mlita
17/09/2013 - Reportage International

Liban: le musée du Hezbollah, à Mlita

Au Liban, le Hezbollah est presque devenu une institution. Une position forte qu’il occupe depuis la fin de l’occupation israélienne en 2000. Ce groupe armé islamiste considéré comme terroriste par les Etats-Unis et par l’Union européenne, contrôle un quartier de Beyrouth, la capitale, et une grande partie du sud du pays.

Liban: les stigmates toujours présentes un mois après les attentats de Beyrouth
16/09/2013 - Reportage International

Liban: les stigmates toujours présentes un mois après les attentats de Beyrouth

Le Liban se reconstruit après une vague d’attentats le mois dernier. A Beyrouth, c’est le quartier de Roueiss, contrôlé par le Hezbollah, qui a été touché, le 15 août. Bilan : près de 30 morts et plus de 300 blessés. Et une dizaine d’immeubles et de boutiques endommagés.

Augustin Kikukama, secrétaire général du M17 en RDC
03/09/2013 - Invité Afrique

Augustin Kikukama, secrétaire général du M17 en RDC

«Nous étions d'accord pour participer à cette concertation à condition que ce ne soit pas du prêt-à-porter. L'ordonnance qui la convoque pose problème, parce qu'on ne peut pas convoquer les gens pour venir trouver une solution et leur imposer une conduite à tenir.

Des salariés de Lonmin en grève sur le site de Marikana, le 14 mai 2013.
27/08/2013 - Afrique du Sud

L'Afrique du Sud s'engage dans la saison des grèves

En Afrique du Sud, plusieurs mouvements sociaux sont en cours et sont annoncés, dans le secteur automobile, le bâtiment, les mines, le transport aérien, le textile. On appelle cela la «saison des grèves».

Lieu où de nombreux mineurs sont morts sous les balles des forces de l'ordre, à Marikana, le 16 août 2013
16/08/2013 - Afrique du Sud

Un an après, Marikana continue de poser la question sociale en Afrique du Sud

Le 16 août 2012, la police et l’armée ont ouvert le feu sur les mineurs de Marikana qui faisaient un sit-in sur une colline. Une grève illégale, pour réclamer entre autres revendications une augmentation de salaire.

Mgr. Seoka (c.), évêque et président du Conseil sud-africain des églises, médiateur dans le règlement de la fusillade de Marikana, ici lors d'une conférence de presse le 28 avril 2012.
16/08/2013 - Afrique du Sud / Marikana

Johannes Seoka sur RFI: «Ce que j’ai ressenti ce jour-là, c’est que les travailleurs étaient pacifiques»

Il y a un an jour pour jour, le 16 août 2012, la police et l’armée ouvraient le feu sur des employés de la mine de platine de Marikana, exploitée par la société Lonmin. Ils demandaient entre autres une amélioration de leurs conditions de travail et d'existence. Bilan de la fusillade : 34 morts et 78 blessés. Le gouvernement, le Congrès national africain (ANC, parti au pouvoir), et les forces de sécurité ont été vivement critiqués après ce massacre. Une commission d’enquête a été mise sur pied.

Afrique du Sud : Marikana un an après la fusillade
16/08/2013 - Afrique Économie

Afrique du Sud : Marikana un an après la fusillade

Un an après le drame de Marikana, le secteur minier sud-africain est toujours en crise, sous la menace de nouvelles grèves. Le vice-président sud-africain a été chargé de mener une médiation entre les acteurs et en juillet dernier, un accord cadre a été signé pour tenter de remettre l’industrie sur les rails.

Afrique du Sud : retour sur la fusillade de Marikana, un an après
16/08/2013 - Reportage Afrique

Afrique du Sud : retour sur la fusillade de Marikana, un an après

En Afrique du Sud, le 16 août 2012, la police et l’armée ouvraient le feu sur les mineurs de Marikana qui faisaient un sit-in sur une colline. Une grève illégale pour demander, entre autres revendications, une augmentation de salaire.

Johannes Seoka, évêque, président du Conseil sud-africain des Eglises
16/08/2013 - Invité Afrique

Johannes Seoka, évêque, président du Conseil sud-africain des Eglises

« Je blâme avant tout les forces de sécurité. Parce que ce que j'ai ressenti ce jour-là, c'est que les travailleurs étaient pacifiques.

Fermer