«Arrêtons le sida. Tenons notre promesse !»

Avec 33 millions de personnes atteintes aujourd'hui par le VIH, le sida, maladie contrôlée par des trithérapies qui ne font qu'endormir le virus, reste une pandémie de premier plan. Combattre le VIH/sida, le paludisme et d'autres maladies est l'un des objectifs du Millénaire pour le développement. Les 191 Etats membres de l'ONU se sont engagés à réaliser, d'ici à 2015, ces objectifs.
« Mener, responsabiliser, s'activer », le slogan de cette 20e Journée mondiale devrait, selon les organisateurs, souligner « le leadership politique nécessaire pour respecter les engagements pris, en particulier la promesse d'accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et au soutien ».
La lutte contre le sida cherche un nouveau souffle : les pays du Sud sont toujours en manque de traitements et la recherche s'est engagée sur de nouvelles pistes après l'échec d'un essai de vaccin. On est loin d'un « accès universel » aux traitements, puisqu'une majorité des personnes atteintes, essentiellement en Afrique, n'y ont pas accès. Selon les données de l’Organsiation mondiale de la santé, quand une personne est mise sous traitement, trois sont contaminées dans le monde.
Décalage entre traitement et nouvelles contaminations
La situation est tout aussi préoccupante dans les pays du Nord : des milliers de personnes ignorent qu'elles sont infectées et, en France par exemple, en 2007, 5 200 nouvelles infections ont été identifiées.
« Ne laissons pas le sida nous prendre de vitesse ! », martèle l'association Aides qui, à l'occasion de la Journée, a prévu un grand compteur sur la place de l'Opéra à Paris mettant en évidence le décalage entre traitements et nouvelles contaminations.
En 1988, l'OMS avait proclamé le 1er décembre Journée mondiale du sida. L'Assemblée générale a souligné l'importance de cette manifestation pour maintenir une forte mobilisation.
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Le sida en Afrique...
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