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    Science

    Smos, un satellite pour mieux observer les courants océaniques

    media ESA/ill.Pierre Carril

    D’une sensibilité inégalée, le satellite européen Smos doit effectuer la 1ère cartographie à l’échelle planétaire de l’humidité des sols et de la salinité des océans. Il doit être lancé le 2 novembre 2009 depuis la base militaire russe de Plessetsk. Smos fait partie d'un programme commun d'observation de la Terre associant l'Agence spatiale européenne (Esa), le Centre national (français) d'études spatiales (Cnes) et l'Agence espagnole de gestion des affaires spatiales (Cdti).

    Le réchauffement climatique est un fait. Ses conséquences sur le cycle de l'eau « sont incertaines », explique Yann Kerr, responsable scientifique de la mission Smos au Centre d'études spatiales de la biosphère (Cesbio). Précipitations, évaporation, ruissellement, infiltration dans le sol, stockage... : « Nos modèles n'arrivent pas à restituer ce qui se passe », a-t-il ajouté, insistant sur la nécessité d'avoir de « meilleures données ».

    Un gigantesque tapis roulant océanique

    Le satellite baptisé Smos -un sigle qui signifie Soil Moisture and Ocean Salinity («humidité des sols et salinité des océans»)- devrait permettre de mesurer les variations du taux de sel dans l'eau de surface des océans, une concentration qui influe -à l’instar du Gulf Stream- sur la circulation globale des eaux à la surface du globe. (Animation ESA: cliquez ici). Le mouvement de plongée des eaux froides et de remontée des eaux chaudes, comparé à un gigantesque tapis roulant océanique, « régule le climat de la planète », a souligné Pierre-Yves Le Traon, de l'Ifremer.

    La connaissance de la salinité des océans et de son évolution  permettra également d’évaluer le rôle des océans dans le cycle du carbone. « L’analyse des interactions entre l’humidité des sols et l’évolution du couvert végétal via les phénomènes d’évaporation et d’infiltration complétera ces données, enrichissant ainsi les études actuelles sur le processus de photosynthèse », explique les chercheurs du Cnes.

    Pour l'impact du changement de climat dans une région donnée, la « disponibilité en eau a une contribution plus importante que la température elle-même », a précisé cet expert. Un ralentissement de cette ronde des 'eaux, qui mettent de cinq cents à mille ans à revenir à leur point de départ, aurait des répercussions sur le climat, a-t-il précisé.

    En orbite quasi-polaire à environ 755 km d'altitude

    La mission Smos proposée par le CESBIO a été sélectionnée en tant que 2ème Mission d' Opportunité d'Exploration de la Terre avec un lancement prévu en 2009.

    Ce satellite, d'un coût de 315 millions d'euros, lancement compris, sera placé en orbite quasi-polaire à environ 755 kilomètres d'altitude. Il doit fournir des cartes de l'humidité du sol avec une résolution inférieure à 50 km, en balayant la totalité de la surface du globe en l'espace de trois jours.

    Le satellite européen Goce, lancé le 17 mars 2008, doit aussi permettre de mieux connaître les courants océaniques, ainsi que le risque de séismes, en mesurant avec une extrême précision la gravité terrestre.

    Pour en savoir plus:

    Consulter le site du Centre national d'Etudes spatiales (Toulouse, France)

     

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