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    Amériques

    General Motors conserve sa filiale Opel

    media Le siège social de General Motors, à Détroit, le 3 novembre 2009. Rebecca Cook / Reuters

    Le constructeur américain General Motors décide finalement de ne plus vendre sa marque européenne Opel au Canadien Magna, en raison d'un «environnement devenu plus favorable ». Il tenterait plutôt de la restructurer. Une décision annoncée alors que la vente semblait sur le point d’être conclue.
     

     

    Avec notre correspondante à Washington, Donaig Le Du

    La décision a été annoncée mardi à l’issue d’une longue journée de réunion au siège de General Motors, à Detroit. Contre toute attente, le géant de l’automobile américaine décide donc de garder, non seulement Opel, mais aussi sa filiale britannique Vauxhall, et de restructurer les entreprises pour un montant estimé de 3 milliards de dollars. Le constructeur argue d’un environnement économique plus favorable, et explique qu’il souhaite, pour le futur, garder une présence significative sur le continent européen.

    Le Trésor américain, qui est de facto propriétaire de General Motors, puisqu’il en détient 60% des parts, a immédiatement précisé que l’Etat fédéral n’avait rien à voir dans cette décision. En effet, General Motors a fait cette annonce mardi, alors que la chancelière allemande était à Washington, invitée d’honneur du Congrès américain. Or Angela Merkel s’était fortement engagée en faveur de la cession d’Opel au canadien Magna.

    Berlin juge «inacceptable» le comportement de General Motors

    Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

    C’est un coup dur pour Angela Merkel qui s’est fortement engagée pour une reprise d’Opel par Magna. Les premières réactions sont à la mesure de cette déception. Le ministre libéral de l’Economie, Rainer Brüderle, a parlé d’une décision inacceptable. Le porte-parole de la chancelière a déclaré que le gouvernement allemand souhaite le remboursement d’ici la fin du mois, comme prévu, du crédit-relais de 1 milliard et demi d’euros accordé au printemps. D’après le site de l’hebdomadaire Der Spiegel, le constructeur américain compte s’exécuter.

    Le patron de la région de la Hesse où se trouve le siège d’Opel, le chrétien-démocrate Roland Koch, s’est déclaré très consterné et irrité par la nouvelle. Il s’inquiète pour l’avenir de l’entreprise et notamment pour l’emploi.

    Les représentants des salariés qui ont vivement soutenu la reprise par Magna sont également sous le coup. Le comité d’entreprise d’Opel craint des suppressions d’effectifs plus importantes. Les usines de Bochum et Kaiserslautern en Allemagne et d’Anvers en Belgique sont menacées, d’après le responsable du comité d’entreprise, Klaus Franz. Les restrictions de salaires, acceptées récemment par les salariés en cas de reprise par Magna, sont remises en cause. D’après lui, une grève n’est pas exclue.

     

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