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    Europe

    Une grippe politique

    media La Première ministre ukrainienne, Yulia Tymoshenko, lors de sa visite à un hôpital d'enfants à Chernivtsi, le 5 novembre 2009. AFP/Alexander Prokopenko

    L'épidémie de grippe qui sévit depuis deux semaines dans l'Ouest du pays a déjà tué 96 personnes, dont au moins deux victimes du virus H1N1. On parle de près d'un demi-million de malades. Mais la réaction des autorités (fermeture des écoles, mise en quarantaine d'un tiers du pays) est jugée par beaucoup comme trop sévère et surtout opportuniste avant la présidentielle de janvier prochain.

     

    Avec notre correspondant à Kiev, Camille Magnard

    Face à cette pandémie, les autorités ukrainiennes ont pris des mesures très strictes, notamment la mise en quarantaine de tout le tiers ouest du pays et la fermeture de toutes les écoles. Une réaction qui étonne alors que les médecins de l'OMS en Ukraine se veulent rassurants. Oui mais voilà, l'Ukraine est en pleine campagne électorale en vue de la présidentielle de janvier 2010. Et forcément, la grippe contamine le débat politique ukrainien.

     « C'est une pandémie politique », s'emporte le candidat à la présidentielle Arseniy Yatseniouk. Pour lui, relégué aux seconds rôles dans les sondages, ce raz-de-marée grippal, mais surtout l'emballement politique et médiatique qui l'accompagnent, ont tout du mauvais coup électoral. Tous les rassemblements publics ont été interdits pour trois semaines alors que les déplacements à l'intérieur du pays sont limités et que la population vit recluse dans une ambiance de panique collective. Sergiy Tigipko, lui aussi candidat, s’emporte : « On utilise l'épidémie de grippe pour faire oublier les vrais problèmes du pays ».

    L'ampleur des mesures prises, les plus drastiques en Europe, étonne en effet alors que l'épidémie n'est pour le moment pas beaucoup plus mortelle que la grippe saisonnière habituelle. Les politologues ukrainiens le confirment à demi-mot, la surmédiatisation de cette grippe fait sans doute partie du kit de campagne de la Première ministre Ioulia Timochenko. Elle, qui fait tout pour apparaître comme l'infirmière en chef du pays, est l'une des deux favoris pour la présidentielle du 17 janvier. Mais ses rivaux eux aussi profitent de la pandémie pour l'attaquer. Le président sortant, Viktor Iouchtchenko, réclame déjà l'ouverture d'une enquête contre X pour « négligence criminelle ».

     

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