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    La mort de Bernard Kolélas, ancien Premier ministre

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    Bernard Kolélas, né en 1933, a été une figure de proue de la vie politique de la République du Congo. Il est décédé, jeudi 12 novembre, à Paris des suites d'une maladie.

    L’ancien maire de Brazzaville, élu député en 2009, avait pris une part active aux guerres civiles des années 1990, ce qui lui a valu l’exil pendant plusieurs années.

    « Le vieux est mort hier soir à Paris », c’est ainsi que la famille de Bernard Kolélas a annoncé, ce vendredi matin, le décès de l'ancien maire de Brazzaville, brièvement Premier ministre du Congo-Brazza en Septembre 1997 -cela avait duré quelques semaines. Bernard Kolélas avait pris une part active aux guerres civiles des années 1990 avec ses miliciens Ninjas. Cela lui a valu l'exil à la fin de la guerre, plus une condamnation par la justice congolaise pour « crimes de guerre ». Il était rentré en 2005 au Congo, après avoir été amnistié. Il vivait à Paris, depuis plusieurs mois, pour des raisons médicales.

    Bernard Kolélas, « Yâ Kolins » pour les intimes, était, à 76 ans, le doyen de l’Assemblée nationale, la chambre basse du Parlement congolais. Figure de proue de la politique congolaise depuis l’indépendance du pays en 1960, Bernard Kolélas, opposant au marxisme-léninisme, avait fondé son parti, le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), peu avant l’ouverture de la République du Congo au multipartisme en 1991.

    L’année suivante, il s’est fait battre au deuxième tour de l’élection présidentielle par Pascal Lissouba qui fera de lui un éphémère Premier ministre, en 1997, quelque temps après qu’il ait quitté la tête de la mairie de Brazzaville. En 2001, il est condamné pour des « crimes de guerre » par la justice congolaise et bénéficie, quelques années plus tard, d’une amnistie, à l’occasion de son retour d’exil, après le décès de son épouse. Le MCDDI a conclu, il y a deux ans, un accord électoral avec le président Denis Sassou Nguesso pour gouverner ensemble.
     

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