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    Europe

    Un nouveau couple dans l'Union

    media Le Belge Herman Van Rompuy, élu premier président de l’UE, et la Britannique Catherine Ashton, chargée de la diplomatie, le 19 novembre 2009. AFP / Georges Gobet

    Conformément au Traité de Lisbonne, les 27 ont choisi leur premier président, le Belge Herman Van Rompuy. La Britannique Catherine Ashton est chargée de la diplomatie. Ces nouveaux visages vont devoir inventer la nouvelle direction de l'UE.


    Avec notre bureau de Bruxelles

    Herman Van Rompuy a fait toute sa tranquille carrière dans les instances du Parti démocrate-chrétien flamand, où ses qualités de sérieux et de spécialiste des questions économiques lui ont assuré une progression régulière.

    Le premier président de l'UE était jusqu'à présent totalement inconnu au-delà des frontières du royaume et à dire vrai, peu repéré jusqu’à l’année dernière par les Belges eux-mêmes. Herman Van Rompouy s'est fait une réputation dans son pays par sa capacité à nouer des compromis entre les différentes communautés linguistiques, francophone et flamande.

    M. Van Rompouy est ce que la classe politique d’ici, en Belgique, peut produire de mieux. Sous son apparence austère, son front haut et dégarni, sa silhouette longiligne et ses goûts vestimentaires passe-partout, se cache en réalité un esprit rapide et ouvert, associé à la maîtrise de cinq langues.

    Féru de poésie, le premier président stable de l’UE illustre son blog politique à l'aide de haïkus de son cru, ces courts poèmes japonais de deux vers.

    Il y a à peine plus d’un an, Herman Van Rompuy était le discret président de la Chambre basse du Parlement fédéral, lorsque le roi Albert II l’a prié de diriger le gouvernement, poste qu’il n’avait pas brigué.

    A l’échelon européen, il semble donc que l’Histoire se soit répétée.

    La présidence stable pour un mandat de deux ans et demi, renouvelable une fois, va remplacer le système actuel de présidence tournante tous les six mois.

    Une novice à la tête de la diplomatie européenne

    Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

    Des sources diplomatiques parlent d’une néophyte dans le domaine de la diplomatie. Méconnue dans son propre pays, la Grande-Bretagne, Catherine Ashton est néanmoins appréciée à Bruxelles, où elle s’est fait un nom comme commissaire européen au Commerce.

    Anoblie en 1999, la baronne Ashton de Upholland n’a que très peu fait parler d’elle jusqu’ici, et reste quasiment inconnue des Britanniques. Economiste de formation, elle n’a en effet occupé que des postes ministériels intermédiaires dans différents gouvernements travaillistes, se consacrant à des questions d‘emploi, d’égalité, de justice et de libertés et surtout d’éducation.

    Son grand fait d’arme, en Grande-Bretagne, reste sa nomination il y a deux ans à la présidence de la Chambre des Lords, fonction qu’elle a occupée jusqu’en octobre 2008 avant de partir remplacer au pied levé Peter Mandelson à la Commission européenne lorsque ce dernier, ancienne éminence grise de Tony Blair, avait accepté de venir à la rescousse de son vieil adversaire Gordon Brown.

    À 53 ans, Catherine Ashton ne dispose donc que d’une expérience diplomatique très limitée et semble décidément spécialiste des nominations par défaut, car après avoir succédé à Mandelson, elle n’hérite du poste prestigieux de Haut représentant que parce que Tony Blair n’a pas emporté la présidence du Conseil.

    Le gouvernement britannique s’est résolu à proposer sa candidature en dernier ressort pour conserver un pied au sommet de l’Union européenne, assurant cependant que Lady Ashton a déjà démontré d’impressionnantes qualités de négociatrice depuis son arrivée à Bruxelles.

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