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Article publié le : mercredi 25 novembre 2009 - Dernière modification le : mercredi 25 novembre 2009

La mission d'enquête de l'ONU à Conakry

La foule s'échappe du stade à Conakry, le 28 septembre 2009.
La foule s'échappe du stade à Conakry, le 28 septembre 2009.
Reuters/Reuters TV

Par RFI

Les membres de la commission internationale d'enquête sont arrivés mercredi soir à Conakry. Ils resteront jusqu'au 4 décembre pour recueillir les faits et les témoignages sur le massacre du 28 septembre dont le bilan fait l'objet de polémique entre la junte de Dadis Camara et les Forces vives qui regroupent la société civile.

Les Forces vives parlent de 157 morts, la junte de 57. La commission, composée de l'Algérien Mohamed Bedjaouai, la Burundaise Françoise Kayiramirwa et la Mauricienne Pramila Patten, aura en outre pour tâche de trouver une solution au problème de sécurité des témoins. Certains d'entre eux ayant reçu des menaces de mort.

Même si Moussa Dadis Camara s'est engagé par écrit à laisser la commission d'enquête travailler, beaucoup de témoins redoutent pour leur sécurité. Une jeune fille violée par plusieurs militaires a reçu des coups de fil de menace et se cache depuis. Un défenseur des droits de l'homme a dû quitter Conakry, les autres vivent dans la peur.

Pourtant, selon le docteur Thierno Madjou Sow, le président de l'organisation guinéenne des droits de l'homme, beaucoup de femmes violées sont prêtes à témoigner devant la commission internationale. Et ce, malgré la peur et malgré l'ostracisme dont elles sont parfois victimes. Car le choc du 28 septembre est tel qu'il a secoué la société guinéenne au plus profond. Les habitants de Conakry ont réalisé qu'une violence digne des conflits libériens ou sierra léonais pouvait désormais les menacer.

Les défenseurs des droits de l'homme souhaitent pourtant que la commission d'enquête apporte une réponse à cette question simple : comment protéger les témoins ? Comment protéger ces femmes qui parlent à visage découvert ? Ou ces hommes qui ont identifié l'emplacement des charniers à Conakry ? L'anonymat suffira-t-il à garantir leur sécurité ? Faut-il imaginer des mesures d'évacuation ? Les témoins redoutent de se retrouver seuls et démunis face aux soldats de Dadis Camara, une fois que la commission d'enquête aura regagné New York.
 

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Commentaires (4)

Reponse a mon compatriote corrompit

Cher compatriote , je voudrais te dire que la France n'a rien fait de mal a la Guinée ,plutôt c'est sont les agents qui sont là a tuer la pauvre population et continu à corrompre des gents comme toi qui sont entrain de faire du mal a la guinée.les mots me manque pour te leguer ce qui est au fond de mon coeur .suelementet tu doit au moins aller chercher la definition du mot"PATRIOTISME". ce qui serait de mieux pour toi c'est de faire une prise de conscience en refusant de faire la courbette pour ces assassins.

Mensonges sur la Guinée

Les colonialiste de RFI cessez de mentir sur les guinéens, ce qui se raconte est pur mensenge, aucun guinéen, fut-il millitaire n'a reçu une education pour violer une femme en plein air à plus forte raison introduire un canon dans son sexe. L'opposition a fait des montages grossiers sur tous les plans pour saboter le bon élan empreinter par DADIS et le CNDD. Depuis ces "viols" aucune victime n'est visible en guinée, pourquoi? il y'a aucun risque, si c'est vrai, elles doivent temoigner devant les membres de la commission en présence des representant des "forces vives" du CNDD et des religieux guinéens. La lutte contre les narco traficants qui finance l'opposition et l'assainissement de la vie economique du pays sont les choses qui ont rendu DADIS criminel au jeux des antiguinéens, dont les colonialiste de RFI et les néocolonialistes guinéens "forces vives"

Par un Guinéen libre et digne.

avis

une force d'interposision juste pour assurer la securité des témoins
ou une évacuations de ces temoins au sein d'une autre nation, en attendant le retour de la paix et la securité en Guinée est une necessité qui s'impose. pousser ces inocents à témoigner sans commencer par assurer leurs securités est simplement les ammener à la boucherie aux bouchers de Dadis assoiffés de sang

Cessez de minimiser votre

Cessez de minimiser votre pays, si vous n'aimez pas la guinée, alors rester comme esclaves en france.

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