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    Amériques

    Massacre de Mapiripan : 40 ans de prison pour un ancien général

    La justice colombienne a condamné à 40 ans de prison un général à la retraite pour un massacre survenu il y a douze ans. Le verdict souligne les liens entre l'armée et les paramilitaires d'extrême-droite à cette époque.

    En juillet 1997, deux avions chargés de paramilitaires, ces miliciens d'extrême-droite engagés dans une lutte féroce contre la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), atterrissent sur un aéroport de l'Amazonie colombienne contrôlé par les forces de l'ordre. L'objectif des occupants : le village reculé de Mapiripan, dans le Meta, où cet escadron de la mort se livrera pendant cinq jours à des atrocités, notamment à la tronçonneuse. Bilan : 49 morts au moins, dont les cadavres sont jetés à la rivière.

    L'armée toute proche n'a pas bougé malgré les appels à l'aide relayés par les autorités civiles. C'est ce massacre emblématique de la guerre sale que les paramilitaires, souvent avec la complicité de l'armée colombienne, ont livré pour occuper le territoire et empêcher par la terreur tout soutien des paysans locaux à la guérilla, qui vaut aujourd'hui au général Jaime Humberto Uscategui et au colonel Hernando Orozco, responsables militaires de la zone, d'écoper chacun de 40 ans de prison.

    Le tribunal supérieur de Bogota vient de les reconnaître co-auteurs par omission du massacre de Mapiripan. On estime que les paramilitaires colombiens ont ainsi assassiné des dizaines de milliers de personnes, avant de convenir avec les autorités d'un processus de désarmement assorti d'une amnistie partielle officiellement achevé en 2006.

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