Traité de Lisbonne, du rêve à la réalité

Le Traité de Lisbonne entre en vigueur ce mardi 1er décembre. Il se substitue à une Constitution morte née. Si ce texte va permettre de gouverner l'Europe plus facilement, il introduit également plus de réalisme dans les relations entre les pays membres.
Cela fait douze ans, depuis le sommet d'Amsterdam, douze ans que les Européens se sont attaqués à la réforme de leurs institutions. L'adoption du Traité de Lisbonne vient aujourd'hui y mettre un point final... Et il est fort probable que les 27 ne rouvriront pas un tel chantier de si tôt tant l'exercice aura été long et difficile, tant est faible également la volonté politique de se fédérer à nouveau sur un projet ambitieux.
Ce traité est donc destiné à servir longtemps, et cela est possible même dans le cas de futurs élargissements à 30 pays ou plus.
Si la création des deux nouvelles fonctions de chef de la diplomatie et de président à plein temps pour deux ans et demi sont les mesures phares de ce nouveau texte, il présente aussi d'autres améliorations pour faciliter la prise de décisions notamment l'extension du vote à la majorité qualifiée plutôt qu'à l'unanimité qui reste cependant la règle en politique étrangère, fiscalité ou politique sociale.
Les droits du Parlement sont renforcés tandis qu'un droit d'initiative populaire est introduit ainsi qu'une clause de sortie pour le pays qui souhaite quitter l'Union, alors que c'était impossible auparavant. Cette dernière clause montre à quel point les préoccupations des Européens ont changé du rêve d'Europe fédérale au Traité de Lisbonne.

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Commentaires (3)
l'Europe, son idée
C'est un nouveau "1er pas", vers l'objectif d'une réelle Europe, reconnue, capable d'assumer pleinement ses histoires passées, pour peser davantage au présent, et donc dans le futur ;
mais il faut favoriser les engagements communs, de manière à rapprocher les peuples qui la constituent, promouvoir cette idée de l'Europe, avec ses valeurs déjà formulées, en chacun de ses habitants, pour la faire "rayonner" à nouveau, davantage ;
et il conviendrait de savoir "faire pression" sur les politiciens, pour que ceux-ci y concourent réellement, vé-ri-ta-ble-ment ( ! ) ;
il en irait des histoires passées, et de celles à venir,
de ce que l'on souhaiterait véritablement, non ?
la nation
on le voit une Europe federee n apporte rien aux populations et ne resoud aucun probleme;au contraire :lorsque meunier n est plus maitre dans son moulin_ce qui ,helas!,s avere etre le cas,les solutions specifiques pour un peuple et une nation ne peuvent plus etre prises!Les chimeres des enarques qui nous gouvernentont engendre des resultats catastrophiques non seulement dans les domaines sociaux et financiers,MAIS aussi au niveau de notre identite!BIEN ENTENDU?CE QUI SE FAIT A NOS DEPENS PROFITENT A D AUTRES!alors cela suffit le peuple de France a son genie propre et il peut s en sortir a CONDITION que "le politiquement correct qu_i pretend nous interdire nos racines se taise ENFIN Alors osons dire que nous sommes Francais, fiers de l etre et que nous voulons LE RESTER!ce qui nest evidemment pas une declation de guerre vis a vis de nos voisins europeens avec qui nous partageons une meme culture
l'Europe
"une même culture est partagée", oui, en Europe, et dans le cadre de la mondialisation qui prévaut, dans tous les échanges, la France toute seule est assez peu de choses, .., et l'Europe est la seule entitée qui puisse étendre, développer, promouvoir le plus les qualités nationales de chacun des pays qui la composent ;
le nationalisme a été, est passé, avec ses souffrances,
et l'heure serait à présent, pour un véritable espoir pour le futur, à une véritable Europe, alliance des nations qui la constituent,
pour la promotion de valeurs-fruit de ses histoires passées ;
pour un/ le savoir, avec la Liberté qui en découle, les plus pleinement partagés, et c'est un objectif porteur, propre à fédérer utilement, à unir pour sa cause, non ?
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