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    Afrique

    L’armée traque l’aide de camp de Dadis Camara

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    A Conakry, les forces de sécurité cherchent toujours Toumba Diakité, l’aide de camp du capitaine Moussa Dadis Camara qui a ouvert le feu sur lui jeudi dernier.

    Seuls certains de ses acolytes ont pu être arrêtés ces derniers jours. Dans cette ambiance de traque, des habitants se plaignent des méthodes violentes utilisées par les militaires lors des arrestations.

    Cosa, quartier front nord de la banlieue de Conakry. Un jeune raconte comment les bérets rouges sont descendus lundi pour procéder à des arrestations :

    « Pour une première fois, deux pick-up bérets rouges sont descendus dans le quartier, ils ont attrapé un marabout. Ils l’ont attrapé, il a reçu deux balles, ils l’ont transporté. Entre-temps, entre 15 à 20 minutes, 5 à 6 pick-up sont descendus dans notre quartier. Ils nous ont chassés, ils ont cassé les matelas. J’avais des papiers et de l’argent sur moi, ils ont tout emporté avec eux. »

    Le jeune homme enjambe la ligne de chemin de fer, elle conduit à deux pas de la mosquée dans une cour. Le premier imam a lui aussi été appréhendé hier.

    « C’est ici qu’il a été arrêté. Il quittait la mosquée pour rentrer à la maison. »

    Un parent de l’imam raconte :

    « A 14h00, ils sont venus, ils revenaient de la mosquée. Donc, ils l’ont rencontré et ainsi ils l’ont pris, ils l’ont emporté. Ils sont allés avec lui au camp. »

    Les militaires, selon les habitants, ont également emmené le frère de l’imam et un jeune coiffeur. A la tête du groupe de bérets rouges, ces habitants disent avoir reconnu Claude Pivi, le ministre chargé de la Sécurité présidentielle. Des proches des personnes arrêtées ont envoyé des parents au camp Alpha Yaya pour prendre de leurs nouvelles, mais ils disent qu’ils n’ont pas pu en avoir.
     

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