GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 17 Novembre
Lundi 18 Novembre
Mardi 19 Novembre
Mercredi 20 Novembre
Aujourd'hui
Vendredi 22 Novembre
Samedi 23 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Asie-Pacifique

    Phnom Penh décide d'expulser 20 Ouïghours vers la Chine

    media Un militaire court dans le quartier ouïghour d’Urumqi où les violences ethniques de juillet 2009 ont causé la mort de près de 200 personnes. (Photo : Heriberto Araujo /RFI)

    Le compte à rebours a commencé pour une vingtaine de Ouïghours arrivés à Phnom Penh il y a quelques semaines. Ces hommes, ces femmes, et trois enfants, avaient fui la Chine et les révoltes qui ont ensanglanté leur région en juillet dernier faisant près de 200 morts et 1 600 blessés. Les autorités cambodgiennes ont décidé de renvoyer ces réfugiés ouïghours en Chine.
     

    Avec notre correspondante à Phnom Penh, Anne-Laure Porée

    Du côté des organisations de défense des droits de l’homme, c’est l’inquiétude et la mobilisation générale depuis le vendredi 18 décembre 2009. Les autorités cambodgiennes ont en effet signé l’expulsion de la vingtaine de Ouïghours demandant le statut de réfugiés ou l’asile politique à Phnom Penh.

    Les quelques éléments qui ont filtré des entretiens passés avec le Haut Commissariat aux réfugiés des Nations unies montrent que certains Ouïghours ont été témoins des violences perpétrées l’été dernier.

    Pour tous les défenseurs des droits de l’homme, la décision cambodgienne est une grave violation de la Convention sur la protection des réfugiés. Mais pour le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Khieu Sopheak, ces Ouïghours ne sont que des immigrés illégaux, pas des réfugiés. Ils doivent être expulsés dans les sept jours.

    Khieu Sopheak esquive la question des risques de persécutions, de tortures ou même de peine de mort qu’ils courent à leur retour alors que Pékin a déjà fait savoir que ces Ouïghours étaient considérés comme des criminels.

    A Phnom Penh, certains redoutent que leur expulsion soit un cadeau offert au vice-président chinois, en visite officielle à partir de demain, dimanche 20 décembre,  au Cambodge.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.