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    Asie-Pacifique

    Le procès du dissident Liu Xiaobo expédié en trois heures

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    Le procès du dissident chinois Liu Xiaobo a été expédié en trois heures ce 23 décembre 2009, sans que les médias puissent assister à l'audience. Le verdict sera rendu vendredi.

    2 heures d’audience… pas d’avantage pour ce procès qualifié de simulacre par les associations de défense des Droits de l’homme. Les journalistes n’ont pas eu le droit d’y assister. Des diplomates européens et américains ont été refoulés à l’entrée du tribunal, et la femme de Liu Xiaobo, qui n’a pas vu son mari depuis mars dernier, n’a même pas été autorisée à sortir de chez elle.

    L'un des chefs de file de la dissidence chinoise, Liu Xiaobo, a été jugé mercredi à Pékin pour «subversion», mais le tribunal a mis son verdict en délibéré, ce vendredi. Liu, écrivain et ancien professeur d'université âgé de 53 ans, a été inculpé récemment de «subversion du pouvoir de l'Etat», plus d'un an après avoir été interpellé. Il encourt jusqu'à 15 ans de prison.

    Son arrestation était intervenue peu après la publication le 10 décembre 2008 de la Charte 08, dont il est un des auteurs. Inspirée par la Charte 77 des dissidents tchécoslovaques des années 1970, la Charte 08 appelle au respect des droits de l'homme et de la liberté d'expression et à l'instauration d'élections pour un «pays libre, démocratique et constitutionnel».

    Des dizaines de policiers avaient été déployés autour du tribunal, empêchant ses partisans d'approcher.

    Sa femme, Liu Xia, n'a pas été autorisée à sortir de chez elle par la police qui surveille sa maison. Elle n’a pas vu son mari depuis neuf mois. A l'extérieur du tribunal étaient présents des diplomates américains et européens, qui n'avaient pas pu entrer, et des partisans de Liu Xiaobo.

    Liu Xiaobo a déjà connu la prison après le mouvement démocratique de Tiananmen de 1989.

    Ce procès a été décrié par les Etats-Unis, l'Union européenne et les associations des droits de l'Homme, qui ont appelé la Chine à libérer le dissident. Mais Pékin a rejeté ces demandes, les qualifiant d'«inacceptables».

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