Pas de consensus sur le mode du scrutin présidentiel

Réunissant l’opposition et le pouvoir togolais, dimanche 27 décembre à Ouagadougou, le président burkinabé Blaise Compaoré, facilitateur du dialogue intertogolais, a « préconisé » un scrutin présidentiel à un seul tour au Togo. Le parti au pouvoir est satisfait, l’opposition rejette cette recommandation.
Un tour ou deux tours ? Le pouvoir et l’opposition n’ont pas bougé sur leurs positionss respectives. Le facilitateur Blaise Compaoré n’a donc pas pu obtenir le consensus sur la question.
« Nous avons constaté que nous ne sommes pas entendus. Donc ça veut dire que le mode du scrutin qui est aujourd’hui dans la Constitution, restera. Alors que nous voulons réellement que ce mode soit changé », annonce maître Agboyibo, président du Comité d'action pour le renouveau (CAR), l’un des deux partis de l’opposition parlementaire togolaise.
Pour l’autre parti de l’opposition, l'Union des forces de changement (UFC), la partie n’est pas terminée. La formation de Gilchrist Olympio entend se mobiliser sur le terrain pour obtenir du pouvoir un scrutin à deux tours. « Aujourd’hui, j’ai bien peur que nous ne soyons contraints à faire l’usage de la mobilisation populaire pour obtenir ce que nous n’arrivons pas à obtenir par la discussion », prévient Jean-Pierre Fabre, le secrétaire général de l’UFC.
Pour le pouvoir qui a obtenu satisfaction, il n’y a ni vainqueur ni vaincu, il faut plutôt s’engager à organiser un scrutin apaisé. « Le président du Bukina Faso a souhaité que le mode du scrutin ne soit pas la référence de la qualité du scrutin présidentiel de février 2010. Pour le reste, nous allons continuer à travailler pour que le processus qui est enclenché puisse se dérouler dans un climat apaisé, démocratique, ouvert et sans violence », affirme le ministre de l’Administration territoriale Pascal Bodjona, membre de la délégation du Rassemblement du peuple togolais (RPT), le parti du président Faure Gnassingbé.
Le facilitateur Blaise Compaoré donne un rendez-vous aux deux parties en janvier pour les derniers réglages avant le scrutin.

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(4) Réactions
du recul svp!
Je crois que certains ignorent les principes de médiation et de gestion des conflits. Le médiateur a pour rôle de conduire les deux parties a dégager une solution concensuelle acceptable pour les deux parties. le médiateur n'impose pas une solution aux deux parties.De grâce un peu de retenu. Il n'est du tout descent de s'en prendre à un Monsieur que je sache à réellement la volonté de faire parvenir les deux parties à une solution. Du respect.
Pour le modes de scrutin. Je crois que cette situation doit etre imputé complètement à l'UFC qui toujours fait entendre qu'il n'y a que deux partie au togo. Les législative de 2007 plaident à suffisance pour cette idée. Donc je ne vois pas l'opportunité de deux tours. Il peuvent aller! Si l'UFC à peur c'est de voir ses voies éparpiller par les petits parties. C'est fondé son analyse. Mais le chef de ce partie aurais pu éviter une tel situation en tenant des discours plus fédérateurs et en traitant les autres parties avec beaucoup de respect. C'est là où il a véritablement péché. C'est là ou il est amateur prouvant réellement qu'il ne maîtrise pas le terrain. L'UFC dois se revoir dans le miroir. Il faut noter que le discours va t'en guerre qu'on connaissait au RPT a changé la stratégie, leur stratégie a changé les adversaires aussi devaient aussi changer.
je veux juste exprimer ici
je veux juste exprimer ici mes doutes sur les capacites reels de mediateur de monsieur compaore. parce ke a chaque fois ke ce soit dans la crise du togo ou de la guinee mon constat est que ce monsieur se borne a juste preconise les propositions des parties au pouvoir !tres rarement a t il pu obtenir de ces dernieres de reelles concessions! il serait alors judicieux de se demander s il est vraiment la personne qu il faut ds ces genres de situations?
Mais comment pourrait -on
Mais comment pourrait -on solliciter un president du genre Blaise Compaore un faiseur de coup d'etat.Pourquoi s'entete t on on afrique a croire a de telles personalites.Ici on doit avoir sinon adoptre une approche de principe par rapport a ces gens la.Il ne cree qur du desordre,ses reglements ne sont que provisoirs n'entainant jamais la paix:le cas guinneen,ivoirien ..du Liberia,le Togo subira le meme sort
Facilateur ou Complicateur
Chez moi il y a un proverbe populaire qui dit que quand quelqu'un dit qu'il va vous offrir un boubou, regardez celui qu'il porte pour vous faire une idée de ce que sera votre cadeau...
Oui, comme on dit dans une autre langue, la plus belle fille du monde ne peut offrir que ce qu'elle a. Ainsi, Blaise Comparé, appelé pour servir de facilitateur ou de médiateur dans plusieurs conflits dans la sous-région (Côte d'ivoire, Guinée, Togo), ne peut proposer que des solutions qui lui ressemblent, c'est à dire tout sauf des solutions démocratiques qui iraient dans le sens de la construction de nations africaines démocratiques. Parce que tout simplement Blaise est tout sauf un démocrate. Il n'est même pas digne de confiance après ce qyu'io a fait à son frère, ami et compagnon d'armes Sankara pour arriver au pouvoir. Et, il rêve par exemple d'un destin à la Tandja au Niger pour modifier la constitution et rester éternellement au pouvoir.
Alors comment une telle personne peut être qualifiée pour conduire à des solutions justes, démocratiques et dans l'intérêt des populations. C'est tout simplement impossible et inconcevable.
Regardons sa première proposition par rapport à la crise Guinéenne. Alors que la CEDEAO, l'Union Africaine et l'Union européenne, les Nations Unies posaient comme préalable à la résolution de la crise guinéenne que Dadis Camara renonce à se présenter aux élections présidentielles, notre cher Blaise prend le contre pied de tout ce beau monde et ouvre la porte des présidentielles au leader de la junte militaire. La suite tragique de l'histoire illustre suffisamment les conséquences tragiques de ce type de médiation conduite par un criminel!
Et voilà que Blaise récidive avec les togolais. Espérons que sa facilitation ne plonge pas le peuple togolais dans le drame à l'instar des conséquences de sa médiation en Guinée.
Pour conclure, nous demandons à la CEDEAO de dessaisir immédiatement Blaise Comparé de toute médiation dans les crises que vivent la sous-région, en particulier en Guinée et au Togo. Si la CEDEAO ne le fait pas immédiatement, elle doit pratager la responsabilité des conséquences auxquelles conduisent des médiations menées par des types comme Blaise.