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    Afrique

    Le retour controversé de l’ancien chef de la marine

    media Bubo Na Tchuto, ici en août 2008. AFP

    L’amiral Bubo Na Tchute est rentré clandestinement, lundi 28 décembre, pour se réfugier dans le bureau des Nations unies à Bissau. Les autorités exigent de l'Onu qu'elle leur remette l’ancien chef de la marine, accusé de l'assassinat de l'ex-chef d'état-major des armées, ou qu'elle le renvoie vers la Gambie où il s’était réfugié.

    Le retour de Bubo Na Tchute, 67 ans, est une surprise pour tout le monde et le sujet reste très sensible à Bissau. Personne n’attendait l’ancien chef de la marine qui s’était réfugié en Gambie il y plus d’un an, après une accusation de tentative de putsch.

    Dès l’annonce de son arrivée, un Conseil de ministres extraordinaire s’est tenu, puis des discussions ont commencé entre le gouvernement et l’Onu. Mardi, c’était au tour de la communauté internationale d’être contactée sur le sujet. Deux jours après son arrivée, les discussions se poursuivent toujours.

    « Bubo Na Tchute serait revenu pour que justice soit rendue », a expliqué une de nos sources sur place. Et le gouvernement de Carlos Gomes Junior compte bien traduire en justice l’ex-chef de la marine bissau-guinéenne. Il est accusé, selon un communiqué gouvernemental, de « tentative d’attentat contre le chef d’Etat » (Nino Vieira) en 2008, mais aussi de « tentative de déstabilisation de l’Etat de droit et désertion militaire ». L’amiral était aussi, selon plusieurs sources, l’un des acteurs importants du trafic de drogue dans le pays.

    Ce mercredi, les discussions sur le sort de Bubo Na Tchute vont reprendre. Selon une source à Bissau, « soit il passe devant la justice, soit il quitte le pays à nouveau ». Dans son communiqué, le gouvernement a demandé à la population « de rester calme et sereine », la stabilité du pays étant « bien garantie ».

     

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