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    Moyen-Orient

    Le Yémen, troisième front de la guerre contre le terrorisme

    media Yemen army gradually retaking Loder AFP

    Des renforts militaires ont été dépêchés dans des provinces de l'est du Yémen pour pourchasser des éléments d'al-Qaïda, ont indiqué des sources de sécurité samedi 2 janvier. Dans le même temps le commandant américain David Petraeus rencontrait le président yéménite, Ali Abdallah Saleh, à Sanaa.

    Avec notre correspondant à Sanaa, François-Xavier Trégan

    En 2010, le Yémen se prépare à hériter du label peu convoité de troisième front de la guerre contre le terrorisme aux côtés de l’Irak et de l’Afghanistan.

    A l’occasion de ses vœux adressés à la nation, le président Saleh a exhorté les mouvements jihadistes à renoncer à la violence et à la haine pour servir les seuls intérêts du pays. Mais le Congrès général du peuple, le parti au pouvoir, tient à rappeler qu’al-Qaïda constitue une menace dans de nombreux pays à travers le monde, et pas seulement au Yémen.

    Après l’annonce des islamistes somaliens de venir épauler leurs frères yéménites, les services de sécurité ont renforcé la surveillance des espaces maritimes dans le sud et dans l’ouest du pays. De nouvelles opérations anti-terroristes se prépareraient à Shabwa, la province orientale du Yémen.

    Aujourd’hui, les autorités invitent les partis d’opposition à un large dialogue national avec la perspective de faire front commun contre les nombreux foyers de tension qui fragilisent le pays. Elles exhortent aussi la communauté internationale à définir des réponses sécuritaires, mais aussi économiques et sociales aux défis qui se posent au Yémen.

    Les shebabs somaliens annoncent l'envoi de leurs «combattants» au Yémen
    Les shebabs somaliens se réclament ouvertement de l'idéologie du jihad mondial prôné par al-Qaïda. Reuters / Feisal Omar

    Des insurgés islamistes somaliens, les shebabs, ont annoncé qu'ils enverraient des « combattants » au Yémen pour aider les adeptes d'al-Qaïda dans leur lutte contre les forces gouvernementales, dans le sillage de l'attentat manqué de Detroit.

    Avec notre correspondante à Nairobi, Stéphanie Braquehais

    Ce n’est pas la première fois que le groupe fait de telles déclarations. Une vidéo avait été déjà été publiée en septembre, montrant leur allégeance à Oussama Ben Laden. Mais cette fois, la déclaration a été faite par cheikh Mukhtar Robow Abou Mansou, un haut responsable des shebabs lors d’une parade militaire dans la capitale Mogadiscio, montrant des centaines de jeunes combattants. Cette première du genre a été organisée par les shebabs à l’attention des médias. Muktar Robow a déclaré que des troupes seraient envoyées au Yémen en soutien à al-Qaïda dans leur lutte contre les forces gouvernementales.

    S’il ne fait aucun doute que les shebabs n’ont pas la capacité militaire d’envoyer des troupes à l’étranger, cette rhétorique est pour de nombreux observateurs un moyen pour Muktar Robow de tenter de retrouver une position au sein du mouvement.

    Ancien porte-parole des shebabs, Muhktar Robow a en effet été évincé de son poste en mai 2009 après des dissensions de plus en plus fortes avec les éléments les plus radicaux emmenés par Ahmed Abdi Godane et des jihadistes étrangers. Ceux-ci l’ont accusé de vouloir négocier avec le président Sharif Ahmed ou encore d’avoir permis à des membres de son clan, appartenant au gouvernement de transition, de fuir lors de la prise de Baïdoa par les shebabs il y a un an.

    Depuis plusieurs mois, les combattants étrangers ont désormais la main mise sur les shebabs, ce qui provoque de plus en plus de divisions et certaines défections parmi les combattants militaires somaliens.

    La Somalie est en guerre civile depuis 1991. Les shebabs (« les jeunes » en arabe) se réclament ouvertement de l'idéologie du Jihad (guerre sainte) mondial prôné par al-Qaïda. Ils contrôlent une large partie de la capitale Mogadiscio, ainsi que le centre et le sud du pays.

    L'actuel gouvernement du président, Sharif Cheikh Ahmed, ne contrôle que quelques points stratégiques de la capitale, dont l'aéroport, et ce, uniquement avec l’aide des troupes de l’Union africaine.

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