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    Afrique

    Le sort des éléphants d'Afrique à nouveau en question

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    A trois mois de la conférence internationale de Doha sur les espèces menacées d’extinction, la Tanzanie et la Zambie exigent une autorisation pour vendre de l’ivoire. Une démarche qui inquiète les défenseurs de la faune.

    Pour eux, ce serait un mauvais signal à envoyer alors que l'éléphant d'Afrique reste en grand danger.

    Il n’y a désormais plus que 500 000 éléphants en Afrique. Ils étaient 5 millions il y a seulement 80 ans.

    Pour épargner les populations restantes, le commerce de l’ivoire a été interdit sauf pour le Botswana, la Namibie, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe. Un club que la Tanzanie et la Zambie veulent absolument rejoindre.

    Tom Milliken est le directeur de la branche ouest-africaine du réseau Traffic international pour la surveillance des marchés animaux. « Les populations d’éléphants dans ces deux pays sont classées en annexe 1 par la Convention sur les espèces menacées d’extinction (CITES) qui interdit le commerce international de ces animaux. Ce que la Zambie et la Tanzanie demandent, c’est que leurs éléphants soient transférés à l’annexe 2 pour que la commercialisation soit autorisée », explique-t-il.

    La Tanzanie propose de légaliser la vente de l’ivoire saisi chez les braconniers ou recueilli après le décès naturel des éléphants. En réaction, six pays africains dont la RDC et le Kenya exigent pour leur part une prolongation de treize ans du moratoire sur les ventes d’ivoire. « A mon avis, la convention va envoyer un panel d’experts en Tanzanie et en Zambie afin d’y examiner la situation des éléphants. Si dans leurs rapports, les experts relèvent des problèmes majeurs, l’autorisation de commercialisation d’ivoire ne sera pas accordée à ces pays », poursuit Tom Milliken.

    Le plus grand danger pour l’éléphant d’Afrique demeure néanmoins le braconnage. Cette année, la quantité d’ivoire saisie a doublé pour atteindre quinze tonnes. Au marché noir, les prix de revente peuvent aller jusqu’à mille dollars le kilo pour des clients exclusivement asiatiques.

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