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    «Nous souhaitons que les autorités iraniennes se montrent transparentes dans ce dossier et agissent sans délai pour mettre fin à cette situation inacceptable», a déclaré Agnès Von Der Mühll, porte-parole du Quai d'Orsay, lors d'un point de presse électronique ce mercredi après la révélation dans la presse de cette arrestation, survenue en juin dernier. Roland Marchal, chercheur à l'Institut d'études politiques, est un collègue de Fariba Adelkhah, une Franco-Iranienne directrice de recherche au centre de recherches internationales de Sciences Po à Paris. Tous deux devaient se retrouver en Iran et ont été arrêtés au printemps par les Gardiens de la révolution islamique, lesquels évoquent des soupçons d'espionnage.

    Amériques

    Hugo Chavez dévalue le bolivar pour la première fois depuis 2005

    media Le bolivar fuerte, la monnaie vénézuélienne.

    Le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé une dévaluation du bolivar, la monnaie nationale, la première fois depuis 2005. Le but principal de cette décision, prise dans la nuit de vendredi 8 au samedi 9 janvier 2010, est de renflouer les caisses de l'Etat, dans un pays qui vit des exportations d'hydrocarbures, et qui est entré en récession l'an dernier.

    Le régime de change établi en 2005 au Venezuela était à bout de souffle. Le bolivar avait perdu de sa valeur : un dollar valait toujours 2,15 bolivars au taux officiel, mais il s'échangeait contre 6 bolivars sur le marché parallèle. En outre le gouvernement d'Hugo Chavez avait besoin d'augmenter les rentrées budgétaires, depuis l'entrée en récession du pays l'an dernier, due à la dégringolade des prix du pétrole, par rapport aux prix 2008.

    Chavez parachève la nationalisation du pétrole

    Les hydrocarbures représentent 80% des exportations du pays et la moitié des recettes publiques.

    Cette réforme met en place deux taux de change : un taux très légèrement augmenté de 2,60 bolivars pour un dollar, qui sera appliqué aux importations de première nécessité, alimentaires notamment, pour limiter l'impact sur la population. Et un taux beaucoup plus élevé, de 4,30 bolivars qui concernera le reste des importations, pour les renchérir et donc les décourager, sachant que la balance des paiements du Venezuela a souffert. Ce taux élevé s'appliquera aussi et surtout aux exportations d'hydrocarbures, pour faire rentrer davantage de bolivars dans les caisses de l'Etat. D'où son surnom de dollar « pétrolier ».

    Gros bémol, le renchérissement de la majeure partie des importations aura un effet inflationniste, dans un pays déjà soumis à une hausse des prix de 30% ! Et sans doute aussi un effet récessif : les entreprises seront handicapées pour importer des produits, les particuliers vont perdre en pouvoir d'achat. Or l'Etat d'Hugo Chavez n'a plus les moyens de faire autant de redistribution qu'autrefois.

    Pourquoi du chef d’Etat vénézuélien Hugo Chavez a t-il décidé de dévaluer cette année ?

    avec notre correspondante à Caracas, Angèle Savino

    Selon les experts, l’annonce du président vénézuélien, permettra de doubler les entrées d’argent, à seulement huit mois des élections législatives. En vendant le pétrole à 4 bolivars 30 pour un dollar, au lieu de 2,15, le gouvernement va en effet recevoir le double pour ses exportations.
    Hugo Chavez a aussi annoncé que la Banque centrale du Venezuela interviendrait sur le marché des changes pour freiner la spéculation des devises et réduire le coût des produits importés.
    Mais cette mesure, affectera le pouvoir d’achat des Vénézuéliens, car la dévaluation aura un impact de 3% a 5 % sur l’inflation, a reconnu le ministre de l’Economie. « C’est un coup dans l’estomac des consommateurs », estime le dirigeant d’opposition Julio Borges. Et d’ajouter : « le gouvernement ne va pas nous dire qu’il veut stimuler la production nationale en dévaluant, alors que cela fait onze ans qu’il s’en prend au secteur privé »
    Le directeur de la Banque centrale, a immédiatement annoncé que 7 milliards de dollars provenant des réserves internationales du pays seraient transférés au Fonds de développement national pour renforcer les programmes sociaux productifs de l’exécutif.
     

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