lundi 08 février 2010
1. Le regard de Morgan Creach sur l'environnement

Fleur de nénuphar.
(Photo : Hama Abdou)Fleur de nénuphar.
Directrice du pôle Europe et international du Réseau action climat, Morgane Creach réagit à l’actualité.
Les nouvelles du monde : la revue de presse hebdomadaire sur l’environnement en Afrique par Zéphirin Kouadio

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati













Commentaires (2)
Interview de Morgan Creach
Je ne suis pas d'accord avec les conclusions alarmistes de Morgan Creach sur l'amplitude du réchauffement climatique (6°).
Ses données sont basées sur l'utilisation de logiciels prenant en compte de paramètres mal contrôlés et de valeurs extrapolées de façon orientée (données hautes fréquences en durée).
Je suis d'accord avec les explications fournies par le Directeur du Laboratoire de Géophysique de Paris, Vincent Courtillot.
Un peu de retenue, Madame Creach avant de condamner une partie des Scientifiques, géologues et géophysiciens.
Le réchauffement climatique est modéré et mérite d'être analysée en tenant compte de phénomènes régulateurs (en mer par exemple) et de basse fréquence en durée.
Antoine
tout ça manque de cohérence
Félicitations à Mme Morgan Creach. Elle s'est abstenue d'utiliser le terme "négationnistes" et a retenu le terme de "sceptiques" pour qualifier les scientifiques minoritaires.
Mais pourquoi dire que c'est une catastrophe que ces "sceptiques" aient pu avoir accès aux médias, après des années pendant lesquelles ils n'étaient pas du tout entendus ?
Il me semble que les sceptiques, lorsqu'ils s'expriment sur le terrain scientifique (ce n'est évidemment pas le cas de Claude Allègre ou de Laurent Cabrol), rendent finalement service au GIEC. Sans les sceptiques, les rapports du GIEC contiendraient encore des énormités comme la courbe en crosse de hockey de Jonathan Mann ou le fait que les moustiques ne peuvent supporter une température inférieure à 14°C...
Heureusement qu'il y a des sceptiques, c'est la base essentielle de la science. Il me semble que le GIEC, et en particulier le groupe 2 (impacts) a fait une grosse erreur en étant trop idéologique et en voulant faire taire les sceptiques à tout prix.
Emmanuel
Réagissez à cet article