Multiplication des conflits autour de la liste des votants

Les réclamations et contestations de la liste électorale sont à l’origine d’échauffourées dans plusieurs villes du pays. Ces opérations, pourtant encadrées par la loi dans le cadre d’une opération appelée «contentieux électoral», sont à présent prévues pour durer encore dix jours, suivis d’une période de huit jours devant permettre aux tribunaux de statuer sur les recours des plaignants. Mais les tensions qu’elles génèrent font planer le doute sur le contentieux, et donc sur le calendrier électoral.
La bataille de la liste électorale est engagée. Depuis que le comité de vigilance du FPI, le Front populaire ivoirien de Laurent Gbagbo, alimente le contentieux de la liste électorale, réclamations et contestations se multiplient contre de supposés étrangers enrôlés frauduleusement. Et les électeurs menacés de radiation se fâchent.
A Divo, dans le centre-sud du pays, plusieurs milliers de manifestants ont marché sur le tribunal pour empêcher les juges de les radier de la liste. Les forces de l’ordre, mercredi 3 février, ont tiré en l’air pour disperser les manifestants. Le bilan de ces affrontements est pour l’heure invérifiable. A Katiola, dans le nord, des pétitionnaires menacés de radiation s’en sont pris violemment à un juge.
Dans cette confusion, le ministre de la Justice a prévenu que les décisions prises par certains de ses magistrats en dehors de tout cadre légal seraient frappées de nullité. Pour tenter de faire avancer le processus électoral, le Premier ministre Guillaume Soro et le Robert Beugré Mambé, le président de la CEI, Commission électorale indépendante, ont cru bon d’annoncer que le contentieux prendrait fin le 14 février, plus huit jours pour les recours en justice.
Mécontents de cette annonce, une dizaine de membres de la CEI entendent désormais s’abstenir de prendre part aux opérations de règlement des contentieux. Cela pourrait bloquer la CEI comme le processus électoral, et donc retarder les élections.

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Commentaires (6)
Je trouve juste cette
Je trouve juste cette réclamation et contestation, nous voulons aller aux ÉLECTIONS crédible, alors pas de fraude.
réaction contentieux électoral en Côte d'Ivoire
Les politiciens ivoiriens, ne veulent pas que les élections aient lieu. Tous, cette situation les arrange. Le PDCI, a la majorité à l'Assemblée, le RDR, au niveau communal a la majorité. Dans le gouvernement, toutes les tendance, presque, se retrouvent. Seul, le peuple qui subit les affres de la crise. Le peuple est le seul perdant. Puisse, nos leaders politique fassent preuve de patriotisme, et les élections aurions leu.
contentieux
Bonsoir j'appèle au secoure à la France car mon pays la Côte d'Ivoire est en train s'enfoncer dans un trou dont on ignore la profondeur parce que Laurent Gbagbo ne veut pas aller aux élections, car il voit déjà sa défaite. Donc pour se faire il créer toujours des problèmes pour repousser la date des élections, c'est un dictateur...
il faut aficher
Nous somme fatigué avec leur actes.
Preisdentielle en Cote d´Ivoire
Visiblement les dirigeants ivoiriens se complaisent dans un situation de ni paix, ni guerre, ni légitimité, etc. Cela facilite naturellement le vol des deniers publiques. Le président de la république en la personne de Mr. Laurent Gbagbo devrait se demander comment développer un pays lorsqu´on passe 10 ans ou plus a discuter des listes électorales. Pauvre Afrique!
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La liste électoral n'est le problème, mais les acteurs chargés de la produit, en côte d'ivoire ce n'est les elections qui sont le problème, C'est une question de chef qui le pose, qui est au commande de ce navire c'est de cela qu'il s'agit.
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