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    Asie-Pacifique

    Boa Senior, la dernière à parler la langue « Bo », vient de mourir

    media

    Une langue vient de disparaître dans ce monde. Le dernier membre d'une tribu de l'océan Indien appartenant à l'une des plus vieilles cultures du monde, vient en effet de mourir. A 85 ans, Boa Senior était la dernière locutrice de « Bo », une des plus anciennes cultures de l'Humanité.

    Avec notre correspondant à Delhi, Pierre Prakash

    Ce chant tribal, le monde ne l’entendra plus jamais. Décédée la semaine dernière à l’âge de 85 ans, la femme que vous venez d’entendre, Boa Senior était en effet la dernière locutrice du « Bo », l’une des dix langues parlées par les Grands Andamanais, tribu d’origine africaine qui vit sur les îles Andaman et Nicobar au large de la côte Est de l’Inde depuis plus de 60 000 ans.

    Estimés à environ 5 000 personnes au moment de l’arrivée des colons anglais dans cet archipel perdu au milieu du XIXème siècle, ces chasseurs-cueilleurs ont été en grande partie exterminés et beaucoup d’autres sont morts de maladie véhiculée par les nouveaux arrivants.

    Aujourd’hui, la tribu ne compte ainsi plus que 52 membres volontairement isolés par les autorités indiennes au nom de leur sécurité et de la préservation de leur culture. Boa Senior, qui avait survécu de justesse au tsunami de 2004, était la doyenne du clan et surtout la seule à pouvoir encore parler le « Bo » même si elle avait appris d’autres dialectes pour communiquer avec les membres de la tribu. Avec sa mort, l’humanité vient de perdre une culture qui comptait parmi les plus anciennes au monde.

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