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    Afrique

    Le Rwanda accusé de harceler des opposants

    media Le Rwanda RFI

    A l'approche de l'élection présidentielle au Rwanda, l’organisation Human Rights Watch dénonce les menaces et le harcèlement contre des opposants politiques. L'ONG cite entre autres le parti des Forces démocratiques unifiées (FDU), dont un membre a été arrêté ce week-end à Kigali. La présidente des FDU, agressée la semaine dernière en public, a été convoquée mercredi 10 février par la police rwandaise.

    Victoire Ingabire Umuhoza aura passé pratiquement toute la journée dans les locaux de la direction nationale de la police criminelle de Kigali. Convoquée ce mercredi matin 10 février à 10 heures, l'opposante a dû répondre à certains nombres de questions, comme l'a confirmé le porte-parole de la police.

    Selon Human Rights Watch, la présidente des Forces démocratiques unifiées serait accusée d'idéologie génocidaire, de divisionnisme, et de collaboration avec les FDLR, les extrémistes hutus réfugiés en République démocratique du Congo. Autant de faits répréhensibles selon la loi rwandaise, qui pourraient, s'ils sont avérés, conduire la candidate à l'élection présidentielle tout droit derrière les barreaux.

    Mais pour l'heure, Madame Ingabire n'est pas inculpée et elle a pu rentrer librement chez elle. Reste que depuis son arrivée au Rwanda à la mi-janvier, la présidente des FDU, multiplie les ennuis : campagne virulente contre elle dans les médias, agression début février, enfin arrestation de l'un de ses collaborateurs accusé de génocide. Tout cela alors que son parti n'a toujours pas été officiellement agréé.

    Dans un communiqué publié mercredi 10 février, l'ONG Human Rights Watch dénonce les menaces et le harcèlement dont sont victimes des membres des partis d'opposition à l'approche de la présidentielle. L'ONG exhorte le gouvernement rwandais à plus d'ouverture politique.

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