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    Amériques

    Un nouveau gouvernement chilien très élargi

    media Le président du Chili Sebastian Pinera (à gauche) avec Alfredo Moreno, le nouveau ministre des Affaires étrangères, le 9 février 2010. AFP/Luis Caceres

    Un mois avant son investiture, le président élu du Chili a présenté mardi 9 février son futur gouvernement. Une équipe large pour Sebastian Pinera dans laquelle on retrouve des hommes d'affaires, des universitaires et qui va de l'ultra-droite au centre-gauche.

    Avec notre correspondante à Santiago du Chili, Claire Martin

    Le président élu, Sebastian Pinera, promettait un gouvernement avec des hommes de gauche à l’image du gouvernement de Nicolas Sarkozy. C’est fait.

    Son ministre de la Défense, Jaime Ravinet, est une vieille figure de la démocratie-chrétienne, un parti à gauche sur l’échiquier politique chilien.

    Un coup dur donc pour la coalition de centre-gauche qui entre dans l’opposition. Sebastian Pinera forme un gouvernement plutôt jeune, composé de figures nouvelles loin des partis politiques de sa coalition. Si les vingt-et-un ministres ont le cœur à droite, beaucoup n’appartiennent à aucun parti. La plupart sont conservateurs, certains proches de l’Opus Dei, il y a quelques fonctionnaires de l’ancien dictateur, Augusto Pinochet. Aucun ancien ministre.

    Sebastian Pinera forme un gouvernement à son image : beaucoup d’économistes formés aux Etats-Unis, des chefs d’entreprise. Le ministre des Affaires étrangères en est un. Il n’a aucune expérience qui justifie sa nomination. Le ministre de l’Education possède une université privée, le ministre de la Santé est directeur d’une clinique privée.

    La gauche craint donc la multiplication des conflits d’intérêts. Elle craint que n’empirent l’éducation et la santé publique, en crise au Chili. Selon elle, « le pays est désormais dirigé par ses propres chefs d’entreprise ».
     

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