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    Europe

    Echec d'une marche néo-nazie à Dresde

    media Des policiers anti-émeutes surveillent des militants anti-fascistes venus contrer la marche des néo-nazis dans les rues de Dresde, le 13 février 2010. Reuters/David W Cerny

    Pour la première fois, la traditionnelle marche néo-nazie qui commémore les bombardements alliés sur la ville de Dresde en 1945, n’a pu se tenir. Elle a été bloquée par des manifestants antifascistes à l’initiative du mouvement «Dresde sans nazis» qui réunit des personnalités de différents horizons (monde politique, syndicats ou associations).

    Pour la première fois, la plus grande manifestation néo-nazie d’Europe a pu être empêchée. La porte-parole du mouvement «Dresde sans nazis» Léna Roth, s’est réjouie de l’issue positive de ce samedi 13 février. Jusqu’à 15 000 personnes s’étaient rassemblées dans la vieille ville de Dresde, capitale de la Saxe dans l’ex-RDA. Cet Etat est celui où le parti néo-nazi NPD est le mieux implanté puisqu'il compte huit députés au Parlement régional.

    Les 5000 néo-nazis, qui voulaient manifester à travers la ville, à l’occasion de l’anniversaire des bombardements alliés en 1945, n’ont pas pu quitter leur point de ralliement. Les néo-nazis entendaient dénoncer les crimes dont les Allemands auraient été victimes. La ville de Dresde a effectivement subi deux jours de bombardements intenses qui ont fait quelque 25 000 morts et détruit une partie de la ville. 

    Les contre-manifestants, sensiblement plus nombreux que prévu, ont montré par leur présence massive que l’histoire ne pouvait pas être récupérée. Lorsque leur chaîne humaine s’est constituée, les cloches de la ville ont retenti pendant dix minutes. Les manifestants antifascistes entendaient prouver que Dresde est une «ville opposée à la violence et à la xénophobie» selon les propos du maire de la ville Helma Orosz.

    A l’issue de la journée, seuls quelques heurts ont opposé les manifestants d’un bord ou de l’autre à la police fortement mobilisée, mais dans l’ensemble la journée de samedi s’est donc achevée sur un échec des néo-nazis.
     

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