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    Afrique

    Vers une indemnisation des victimes du Probo Koala

    media L'affaire Probo Koala en justice à Abidjan le 29 septembre 2008. AFP

    Après plusieurs actions en justice, les différentes parties ont fini par s'entendre sur les indemnisations des victimes du Probo Koala en signant un accord, le 11 février. Elles distribueront ensemble les sommes aux victimes. Le cargo avait déversé des déchets toxiques à Abidjan en août 2006, causant la mort de 17 personnes et en intoxiquant des milliers d'autres. En février 2007, l'affréteur du navire, l'entreprise Trafigura, avait conclu un accord amiable avec l'Etat ivoirien.

    En échange de l'arrêt des poursuites, la société Trafigura avait versé une indemnisation de 152 millions d'euros à l'Etat ivoirien. Depuis, un cabinet d'avocats londoniens et la Coordination nationale des victimes des déchets toxiques se disputaient la gestion d'une partie de l'argent, 33 millions d'euros, et sa distribution aux personnes touchées par la pollution. Le cabinet Leigh Day and Co soupçonnant le président de la CNVDT-CI, Claude Gohourou d'être un opportuniste. Après un temps de réflexion, le cabinet d'avocat britannique a compris qu'il ne pourrait pas distribuer les indemnisations lui-même. Faute de mieux, les avocats de Leight Day and Co ont donc transigé avec la Coordination nationale des victimes des déchets toxiques (CNVDT-CI) organisation qu'ils soupçonnent d'opportunisme.

    « Face à la situation, nous n’avons pas eu beaucoup de choix. Nous avons pensé que la meilleure chose était d’essayer de négocier. Je ne pense pas qu’on peut dire que la confiance est rétablie, mais je pense qu’on espère une collaboration productive entre nous qui permettra de dédommager tous ces clients qui attendent depuis déjà trop longtemps », explique Pauline Kahn, juriste au cabinet londonien.

    La procédure de distribution, encadrée par les deux parties, doit commencer la semaine prochaine. Les 30 000 victimes recevront un chèque. Les quatre dimanches suivants, chacune aura le droit de l'échanger contre de l'argent liquide à la SGBCI d'Abidjan, une succursale de la Société Générale.

    Une prolongation est prévue pour les retardataires. Mais une fois ce temps écoulé, c'est la CNVDT-CI qui récupérera la somme et devra la distribuer. Claude Gohourou, président de la Commission nationale des victimes des déchets toxiques assure que tout sera fait dans les règles. « Nous sommes partants pour une transparence, nous sommes partants aussi pour une fiabilité, une crédibilité de ce processus et nous sommes ouverts pour toute clarification ou tout point qui pourrait vraiment les rassurer sur un dédommagement effectif ».

    Amnesty International émet pourtant des réserves. L'organisation de défense des droits de l'homme craint que la CNVDT détourne l'argent des retardataires.

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