GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 11 Septembre
Jeudi 12 Septembre
Vendredi 13 Septembre
Samedi 14 Septembre
Aujourd'hui
Lundi 16 Septembre
Mardi 17 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Afrique

    Nicolas Sarkozy à Paul Kagamé : «tourner une page»

    media Le président français Nicolas Sarkozy (G) et son homologue rwandais Paul Kagamé (D), lors de leur conférence de presse conjointe à Kigali, le 25 février 2010 Reuters/Remy de la Mauviniere

    C'était l'objet de la visite du président de la République à Kigali, première visite d'un chef d'Etat français depuis le génocide de 1994 qui a fait plus de 800 000 morts. Nicolas Sarkozy et son homologue rwandais Paul Kagamé ont exprimé ensemble leur volonté de tourner la page après ces événements tragiques. Le président français n'a pas présenté d'excuses officielles mais a reconnu les «erreurs» de la France.

    Avec nos envoyés spéciaux à Kigali,

    Lire notre dossier d'archives: Rwanda, dix ans après le génocide

    Dans les vieux couples, quand on se réconcilie, chaque mot compte. Nicolas Sarkozy est venu jeudi à Kigali avec trois mots nouveaux : il avait déjà parlé des « erreurs » de la France, cette fois-ci il a évoqué les « graves erreurs d’appréciation » et les « erreurs politiques de la France » par rapport au génocide rwandais de 1994.

    De même, selon Nicolas Sarkozy, la communauté internationale et la France ont été aveugles face à la dimension génocidaire du régime du président Habyarimana, et l’opération Turquoise a été déclenchée trop tardivement et «trop peu». Des déclarations qui ne feront pas plaisir aux responsables politiques français d’alors comme Edouard Balladur ou Hubert Védrine.

    A la différence de l’Américain William Clinton ou du Belge Guy Verhofstadt, Nicolas Sarkozy n’a donc pas présenté les excuses de son pays comme l’espéraient beaucoup de Rwandais. C’est sans doute pour cela qu’il a eu cette petite réflexion : «Nous ne sommes pas ici pour nous amuser, pour faire une course au vocabulaire ; nous sommes ici pour réconcilier des Nations, pour aider un peuple qui a été meurtri... pour tourner une page ».

    Pas d’excuses, mais tout de même une reconnaissance sans précédent des erreurs de la France. Comme pour l’Algérie, comme pour toutes les anciennes colonies françaises, Nicolas Sarkozy reste sur la même ligne : oui à la reconnaissance, non à la repentance.
     

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.