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    Europe

    L'Islande s'attend à des turbulences économiques et politiques

    media Le ministre islandais de l'Economie Gylfi Magnusson, lors d'une conférence de presse à Reykjavik, le 4 mars 2010. AFP

    Ce samedi 6 mars, les Islandais iront aux urnes. Pour la première fois depuis l’indépendance de l’île en 1944, ils se prononceront lors d’un référendum. Un moment historique donc mais aussi un moment très pénible pour les Islandais car ils doivent dire oui ou non à une loi qui fixe les conditions pour le remboursement d’une dette de presque quatre milliards d’euros envers les Britanniques et les Néerlandais victimes de la faillite de la banque en ligne islandaise Icesave en 2008. Le gouvernement avertit déjà les électeurs : le remboursement sera inévitable, même s’ils rejettent en bloc les exigences de leurs créanciers.

    Avec notre envoyée spéciale à Reykjavik, Heike Schmidt

    Il n’y a pas l’ombre d’un doute pour le ministre de l’Economie : les Islandais devront mettre la main à la poche pour s’acquitter de leurs dettes. Un « non » au référendum – très probable – n’y changera rien, selon Gylfi Magnusson. Le ministre tente de minimiser la portée de ce vote populaire, par crainte qu’un refus massif ne retarde le déblocage d’un milliard d’euros d’aides internationales et ne ternisse encore un peu plus l’image internationale de l’Islande.

    « Nous ferons tout pour éviter cela, a annoncé Gylfi Magnusso. Nous devons envoyer un signal clair, que l’Islande ne refuse pas d’honorer ses obligations. Nous sommes déterminés à trouver une solution. Mais nous ne pouvons pas résoudre ça à n’importe quel prix. Nous avons besoin d’un accord raisonnable qui prend en considération les proportions de l’économie islandaise et les ressources que nous avons. Nous avons déjà fait des coupes budgétaire drastiques, et nous continuerons à le faire, peu importe l’évolution de l’affaire Icesave et le résultat du référendum. Mais ce sera très douloureux» a-t-il ajouté.

    « Les dettes d’aujourd’hui sont les impôts de demain », lancent ceux qui appellent à voter « non ». Ils espèrent que sous la pression des urnes le Royaume Uni et les Pays-Bas accepteront d’assouplir les conditions du remboursement.
     

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