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    Tirailleurs

    La Force Noire 1919-1939

    media Photo «souvenir» d'un groupe de soldats en Allemagne.

    À la fin de 1922, l’armée française compte 4 500 tirailleurs en France, 4 800 en Algérie et en Tunisie, 10  000 au Levant, 10 500 au Maroc, 14 800 en Afrique occidentale française et 4 700 en Afrique équatoriale française ; soit 51 599 hommes.

    Ainsi, les Africains constituant 38 % des effectifs de l’armée coloniale, les Malgaches 12 % et les Indochinois 16 %, ce sont près de 66 % des effectifs de cette armée qui sont indigènes.

    Un décret de 1928 fixe la répartition des troupes africaines : en métropole, quatre régiments à trois bataillons de quatre compagnies – soit environ 1 800 hommes et 400 cadres européens et africains – deux régiments en Algérie et en Tunisie, un au Levant, trois à effectifs variables en AOF, un en AEF, auxquels s’ajoutent les groupes nomades.
     

    Des tirailleurs africains et malgaches servent également dans plus de dix régiments d’artillerie coloniale et formations diverses.
     

    En 1932, formés de soldats aguerris, les unités de tirailleurs constituent deux divisions coloniales à Bordeaux et à Toulon, preuve de leur parfaite insertion dans l’ordre de bataille.
     

    Les soldats à la chéchia cramoisie s’intègrent dans les garnisons du Sud-Ouest où ils sont cantonnés.
     

    Si l’instruction militaire y est poussée ainsi que les cours d’alphabétisation, la promotion des cadres n’est pas réellement encouragée.
     

    En 1939, à la veille de la mobilisation, l’armée coloniale compte 19 régiments de tirailleurs sénégalais dont 6 en en métropole, dix bataillons indépendants outre-mer, deux régiments malgaches, sans oublier les autres unités aux effectifs indigènes, régiments d’artillerie, bataillons de mitrailleurs et services divers.

    Au total près de 75 000 hommes, 20 000 en métropole, 10 000 au Maghreb et 46 000 en AOF, AEF, Côte des Somalis (Djibouti) et Madagascar.

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