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    Tirailleurs

    Les troupes noires à Fréjus et Saint-Raphaël

    media La plage et les Sénégalais à Saint-Raphaël en 1917.

    Avec les grands froids de l’hiver, les troupes noires doivent être retirées du front. Le Sud-Est est rapidement préféré à la région de Bordeaux et son climat humide, où les Africains sont victimes de la tuberculose.

    À partir de l’été 1915 les premiers contingents d’Afrique s’installent à Fréjus, dans des camps aménagés pour l’occasion. L’idée de cette installation revient au général Gallieni (Fréjusien depuis son mariage), alors gouverneur militaire de Paris puis ministre de la Guerre à partir d’octobre 1915.
    On estime à 50 000 le nombre maximal de soldats, cantonnés entre l’Esterel et la basse vallée de l’Argens, entre le bord de mer au quartier des Sables à Fréjus-Plage et la cuvette de Bagnols-en-Forêt.
    Dès 1916, aux troupes noires et indochinoises viennent s’ajouter les Somalis que l’on installe à Roquebrune-sur-Argens.

    Le séjour dans les camps est mis à profit pour parfaire l’instruction des unités. Des terrains de manœuvre et des champs de tir sont créés pour l’instruction militaire et des salles de cours pour l’alphabétisation.
    Les blessés sont soignés puis mis en convalescence dans quatre hôpitaux construits pour la circonstance à Fréjus ; d’autres hôpitaux et maisons de convalescence sont installés sur toute la Côte d’Azur, de grands hôtels sont réquisitionnés à cette intention.

    Des cimetières recueillent les corps de ceux qui n’ont pu survivre. Des lieux de culte sont édifiés par les Africains et les Indochinois eux-mêmes pour permettre à chacun de pratiquer sa religion : si la mosquée de la Grande Guerre a disparu, la pagode indochinoise (temple bouddhique) subsiste. Une nécropole est dédiée aux combattants morts dans les camps du Sud-Est.

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