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Le Danemark durcit sa politique d’immigration

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Le gouvernement danois et son allié parlementaire, le Parti du peuple danois, sont parvenus lundi 15 mars 2010 à un accord sur des règles d'immigration plus restrictives.

Le gouvernement libéral-conservateur danois et son allié d’extrême droite, le Parti du peuple danois (PDD), veulent durcir les règles d’accueil des immigrés. Les étrangers les mieux « intégrés » seront privilégiés au détriment des autres, notamment des réfugiés. 

Le délai d'obtention du permis de séjour permanent dépendra d'un système de points. Un étranger qui cumule les preuves de son intégration (maîtrise du danois, travail à temps plein, bénévolat…) pourra recevoir son permis après quatre années de résidence, contre sept ans actuellement.
 
A l’inverse, « ceux qui refusent de s’intégrer devront en payer le prix », a commenté la ministre aux Réfugiés, Immigrés et à l’Intégration, Birthe Ronn Hornbech.
 
Un système similaire de permis de séjour à points est en préparation en Italie. Le demandeur devra présenter un contrat de travail, prouver que ses enfants sont scolarisés et qu'il est en règle avec le fisc, en plus de connaître la langue et les lois italiennes.
 
D’autres pays, comme le Royaume-Uni, l’Allemagne et les Pays-Bas, imposent déjà des tests de langue et de culture générale aux candidats à l’immigration. L’Autriche y réfléchit.
 
Le regroupement familial plus difficile
 
Le gouvernement danois veut également limiter le regroupement familial. Ce dernier a été restreint à plusieurs reprises au cours des dernières années. Désormais, seuls ceux qui n’ont pas reçu d’aide publique depuis trois ans pourront faire venir leur conjoint(e) et enfants au Danemark. Jusqu’ici, une année suffisait.
 
Ces restrictions font écho à celles adoptées fin 2009 par l’Espagne. Pour prétendre au regroupement familial, il faut désormais avoir plus de 65 ans et prouver que ses enfants résident depuis au moins cinq ans dans le pays.
 
Inquiétudes pour les réfugiés
 
Les nouvelles règles danoises concernent aussi les réfugiés. Ils sont 2 500 à faire une demande d’asile chaque année, principalement originaires d’Afghanistan, d’Irak, d’Iran et de Russie. La moitié d’entre eux est acceptée.
 
Désormais, ils pourraient perdre leur titre de séjour pendant dix ans s’ils reviennent dans leur pays d’origine, même quelques jours, sans le feu vert des autorités. Jusqu’à aujourd’hui, un réfugié ne perdait son statut que s’il rentrait volontairement s’installer dans son pays ou s’il recevait l’asile dans un autre pays.
 
Des associations d’aide aux réfugiés dénoncent cette nouvelle règle et toutes celles annoncées par le gouvernement. Le Centre de réhabilitation et de recherche pour les victimes de tortures (RCT) craint que les réfugiés soient plus pénalisés que les autres car leurs traumatismes les empêchent souvent d’apprendre la langue et de travailler.
 
Les ressortissants de l’UE ne sont pas concernés
 
La nouvelle politique d’immigration danoise ne concernera pas les ressortissants de l'Union européenne qui doivent, eux aussi, posséder un titre de séjour pour résider dans le pays. Ils ne sont pas non plus concernés par les nouvelles règles de vote aux élections locales. Les autres étrangers devront vivre quatre ans au Danemark pour pouvoir voter, un an de plus qu’à l’heure actuelle.
 
Ces mesures font suite au large remaniement ministériel effectué en février par le Premier ministre, Lars Lokke Rasmussen. Le gouvernement libéral-conservateur, minoritaire, est arrivé au pouvoir en novembre 2001 grâce au Parti du peuple. Le PDD est un ardent défenseur d’une politique d’immigration très restrictive.
 
Au 1er janvier 2010, le Danemark comptait 329 940 immigrés (6 % de la population), dont 178 425 issus de pays non occidentaux.

 

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