| Dernières infos |
Moody's abaisse les notes de l'Italie, de l'Espagne et du Portugal et envisage d'abaisser la note AAA de Paris, Londres et VienneLibération de prison de l'islamiste radical jordanien Abou QatadaCôte d'Ivoire : 3 personnes tuées et environ une dizaine de blessés dans des affrontements à Arrah, à l'est (Source sécuritaire -AFP)Gabon : Le Premier ministre Paul Biyoghe Mba a donné lundi sa démission au président Bongo comme prévu par la ConstitutionFrance-Présidentielle : Christine Boutin annonce se rallier à Nicolas SarkozyL'Union européenne condamne les attentats contre les Israéliens en Inde et en GéorgieL'Oréal : Liliane Bettencourt quitte le CA du groupe qui coopte son petit-fils Jean-Victor Meyers comme administrateur |
|
Lutte contre l’insécurité : Sarkozy annonce des mesures sévères
Nicolas Sarkozy est allé rencontrer ce jeudi matin 18 mars, en Seine-et-Marne, les collègues et la famille du brigadier-chef Jean-Serge Nérin abattu mardi soir par des membres présumés de l'ETA. Le président a demandé l'application systématique de peines de 30 ans de prison pour les assassins d'agents en charge de l'autorité publique.
C'est l'un des thèmes de campagne de la droite et c'est le thème préféré de «l'ancien premier flic de France». La sécurité revient donc en force dans le discours présidentiel après l'assassinat de deux fonctionnaires de police ces dernières semaines en France et le meurtre mardi dernier d'un policier par des membres présumés de l'organisation séparatiste basque de l'ETA.
Nicolas Sarkozy n'a pas eu de mots assez durs ce jeudi matin pour condamner les «tueurs» de l'ETA, «les voyous et les assassins des forces de l'ordre», avant de réclamer que la réclusion criminelle à perpétuité leur soit systématiquement appliquée.
Discours musclé du chef de l'Etat face à une violence inacceptable ou bien encore «récupération politique» comme l'accusent avec force la gauche mais également certains syndicats de police ?
L'exécutif s'en défend vigoureusement bien sûr même si, à trois jours du second tour des régionales, le thème est extrêmement mobilisateur pour l'électorat de droite qui a boudé les urnes le week-end dernier. Quitte à pousser François Fillon à la faute. Mercredi soir en meeting, il évoquait la mort d'un policier grièvement blessé, mais non décédé. Le Premier ministre a dû s'en excuser ce jeudi.

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati














Commentaires (2)
l'insécurité
Il serait tant que Mr Sarkozy laisse la justice et la police faire leur travail. Il est inconvenant que des jugements à l'emporte pièce soient continuellement fait sur les radio et à la télé.
insécurité
M. Sarkozy a été ministre de l'intérieur, puis président: l'insécurité est toujours là. Elle sert pour faire peur et pour faire voter UMP ou FN
Réagissez à cet article