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    Afrique

    Mise en garde du ministre de la Défense du Burundi contre le climat malsain au sein de l’armée

    media Germain Niyoyankana, ministre de la Défense du Burundi le 17 août 2004. AFP/Simon Maina

    A deux mois du début d'un marathon électoral au Burundi, dont une présidentielle et des législatives, le ministre de la Défense, le général Niyoyankana, célèbre pour son franc-parler, a tiré la sonnette d'alarme sur les risques qui pèsent encore sur son pays, qui sort de 13 ans de guerre civile. Lors d’une conférence de presse à Bujumbura, le 23 mars 2010, il a fait remarquer les risques de dérapage avec une crise qui perdure au sein de l’armée.

    Le général Germain Niyoyankana,a été fidèle à sa réputation. Interrogé sur le malaise persistant au sein de l’armée burundaise, l’officier qui vient de passer trente-quatre années au sein de ce corps, n' y est pas allé par quatre chemins. « De toute la carrière que j’ai passé dans cette armée, nous n’avons jamais connu une crise qui semble durer comme celle-ci ». Des tracts appelant les soldats à la révolte, une tentative de mutinerie générale, des soldats et sous-officiers renvoyés de l’armée et d’autres emprisonnés, le climat est très malsain au sein de l’armée burundaise. Le ministre de la Défense a donc mis en garde contre les risques de dérapage.

    Autre sujet de préoccupation pour l’officier burundais, les affrontements qui opposent de plus en plus les groupes de jeunes, affiliés au parti au pouvoir, à ceux de l’opposition, à l’approche des élections :  « Personnellement, je trouve que cette situation devrait cesser. Ces affrontements ne font que ternir d’abord l’image des partis, et ensuite être une source probable d’insécurité qui peut avoir des prolongements que personne ne peut contrôler ».

    Le général Germain Niyoyankana en appelle à la responsabilité des politiciens burundais, alors que ce pays approche à grand pas d’échéances électorales qu’il qualifie de capitale pour la paix. 

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