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    Asie-Pacifique

    En Afghanistan, les discussions entre le pouvoir et le Hezb-i-islami encore à un stade préliminaire

    media اعضای حزب اسلامی افغانستان Des partisans du mouvement Hezb-i-Islami, participent à une réunion à Kaboul, le 29 juin 2009. AFP/ ماری

    En Afghanistan, le Hezb-i-Islami, le groupe insurgé de l'ancien Premier ministre Gulbuddin Hekmatyar, n'a pas réussi à faire accepter son plan de paix. Arrivée le 6 mars, la délégation s'apprête à quitter Kaboul dans les prochains jours sans avancée majeure notamment sur le départ des troupes étrangères d'Afghanistan. Amin Karim, l'un des cinq représentants du Hezb-i-Islami, témoigne.

    Avec notre correspondant à Kaboul, Luc Mathieu

    Gulbuddin Hekmatyar dans un message vidéo envoyé le 5 mai 2007 à l'AFP. (Photo : AFP)

    Amin Karim a rencontré le président Hamid Karzaï et des ambassadeurs étrangers, tel Staffan de Mistura, le représentant des Nations unies en Afghanistan. Il a aussi vu des anciens dirigeants du mouvement taliban. Il tire un bilan mitigé d'un mois de discussions.

    « D'une façon générale, l'accueil a été très positif mais étant donné que nous ne sommes qu'au tout début de ce processus, nous ne pouvons être optimiste que partiellement. Le seul point où l'accord est loin d'être atteint, c'est sur un échéancier de départ des troupes étrangères de notre pays. »

    Le Hezb-i-Islami demande le départ des forces internationales dès le mois de juillet de cette année. Amin Karim estime toutefois que cette date peut être modifiée.

    « C'est un point qui peut être négocié de sorte qu'on puisse trouver une solution acceptable par tous. La balle est maintenant dans le camp du gouvernement et de ses alliés étrangers. Il leur appartient de répondre à cette proposition que nous avons faite, avec les concessions que le Hezb-i-Islami a faites concernant l'acceptation de ce gouvernement comme une réalité alors que sa légitimité pose beaucoup de problèmes. »

    Hamid Karzaï a demandé aux représentants du Hezb-i-Islami de participer à la conférence de paix, programmée début mai à Kaboul. Ils n'ont pas encore donné leur réponse.

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