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Tibet : Deux jeunes moines s'immolent par le feu à Lhassa |
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En Birmanie, alors que la date des élections prévues par la junte cette année n’est toujours pas fixée, l’opposition tente, tant bien que mal, de s’organiser. Le parti d’Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie, a choisi de ne pas se porter candidat, pour protester contre les lois électorales, jugées injustes. Mais l’opposition en Birmanie ne se réduit pas à ce parti « historique ». Certains ont choisi les armes plutôt que la politique. Plusieurs groupes armés, composés de minorités ethniques, continuent de se battre contre la junte dans le pays. L’Armée du Sud de l’Etat Shan est aujourd’hui, avec ses quelque 10 000 soldats, la plus grande force armée à se battre quotidiennement contre les soldats birmans dans le Nord-Est de la Birmanie. Une région dont les rebelles revendiquent l’indépendance. Les soldats sont issus de l’ethnie Shan, une minorité persécutée depuis des décennies par les militaires au pouvoir. Notre reporter, Nina Martin, a traversé clandestinement la frontière birmane pour rencontrer cette rébellion.

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Commentaires (1)
Quel financement?
Dommage que la question du financement des rebelles ne soit pas abordée dans ce reportage. Cela a longtemps été, notamment dans les états Shan et Wa, le trafic d'opium et d'héroïne (auquel la junte se livrait tout autant, d'ailleurs). Est-ce toujours le cas?
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