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    Afrique

    Peut-on parler de purge au sein de l'armée rwandaise?

    media RFI

    On a appris mardi 20 avril 2010 l'arrestation et la suspension de deux des principaux généraux de l'armée au Rwanda, accusés de «corruption» et de «mauvaise conduite». Le général Emmanuel Karenzi Karake a été suspendu de ses fonctions «pour mauvaise conduite non conforme aux principes qui régissent la discipline des Forces rwandaises de défense» selon le porte-parole de l'armée. Quant au général Charles Muhire, il a lui aussi été suspendu, cette fois pour «crime grave de corruption et abus de pouvoir».

    Les deux hauts grades qui viennent d'être évincés s'ajoutent à une liste déjà longue de chefs militaires mis sur la touche, et pas des moindres puisque la majorité d'entre eux est issue du premier cercle de l'ancienne rébellion FPR.

    Le général Karenzi Karake et le général Muhiré sont des proches de deux autres personnalités clés qui ont du fuir le Rwanda : Faustin Kayumba, ancien chef d'état major de l'armée rwandaise et Patrick Karegeya, ancien chef des renseignements. Tous deux sont aujourd'hui réfugiés en Afrique du Sud.

    Le président Paul Kagamé les accuse de comploter et de vouloir déstabiliser le Rwanda. Ils ont été montrés du doigt après les attentats à la grenade qui se sont produits en février et mars à Kigali. Le général Kayumba a démenti et affirme que le régime de Kigali a pris le chemin d'une dictature qui exerce un pouvoir absolu.

    Des officiers réputés pour leur franc parler

    De nombreux officiers mis à l'écart ou mis à la retraite ces dernières années avaient leur franc parler à l’égard du numéro un rwandais et n'hésitaient pas à critiquer certaines de ses décisions. C'était le cas du général Muhiré, ancien chef d'état major des forces aériennes.

    Une source bien informée estime que Paul Kagamé opère une véritable purge au sein de l'armée rwandaise pour se débarrasser de ceux qui pourraient lui faire de l'ombre. A Kigali aujourd'hui, ajoute cette source, on surnomme les militaires qui occupent les postes importants les «yes boss», ceux qui disent toujours «oui patron».

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