GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 9 Novembre
Dimanche 10 Novembre
Lundi 11 Novembre
Mardi 12 Novembre
Aujourd'hui
Jeudi 14 Novembre
Vendredi 15 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    95e anniversaire du massacre des Arméniens : Obama évite le mot "génocide"

    media Pour la première fois, le 24 avril 2010 à Istanbul, des Turcs ont commémoré les massacres d'Arméniens de 1915-17. Pour ne pas heurter, les organisateurs avaient dans leur texte évoqué la «Grande catastrophe», au lieu d'employer le terme de «génocide». Reuters / O. Orsal

    Des dizaines de milliers d'Arméniens ont commémoré samedi 24 avril les massacres commis il y a 95 ans sous l'Empire ottoman. Suivant une tradition instaurée par les présidents américains, Barack Obama a publié un message dans lequel il évoque « l'une des pires atrocités du XXe siècle ». Tout comme ses prédécesseurs, et malgré ses promesses électorales, il a soigneusement évité d'employer le terme qui fâche : génocide.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    C’est une promesse électorale que Barack Obama n’aura pas tenue : faisant campagne en 2008, il s’était engagé à reconnaitre le génocide arménien quand il serait président. « Les faits sont indéniables », disait-il alors.

    Pourtant pour la deuxième année consécutive, il a évité le mot qui fâche. Dans sa déclaration il parle de « l’une des pires atrocités du début du XXe siècle », de « l’inhumanité de 1915 » ou des « horribles événements de 1915 ». Mais jamais il n’utilise le mot « génocide ».

    Cette pirouette sémantique vise à ne pas jeter de l’huile sur le feu à un moment ou Turcs et Arméniens essaient d’améliorer leurs relations. Le mois dernier, Ankara avait temporairement rappelé son ambassadeur à Washington, après que la commission des Affaires étrangères de la Chambre ait adopté une résolution demandant que le massacre des Arméniens soit qualifié de « génocide ».

    Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan avait prévenu que cela pourrait nuire aux relations bilatérales. Barack Obama, praticien de la Realpolitik, a préféré ne pas utiliser un vocable explosif pour ne pas irriter un allié qui joue un rôle important dans sa politique moyen-orientale.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.