Marée noire : le golfe de Guinée pourrait-il faire face?

Le président américain Barak Obama annonce que son administration fera des heures supplémentaires pour limiter la marée noire sur les côtes du golfe du Mexique. Quelque 800 000 litres de pétrole s'échappent chaque jour de la plateforme offshore Deepwater Horizon, exploitée par la compagnie britannique BP, suite à un accident de la plateforme le 22 avril qui a fait onze disparus. Un tel drame serait-il possible en Afrique ?
Le golfe de Guinée compte beaucoup de plateformes en mer. Ses réserves en pétrole sont parmi les plus importantes du monde.
Gilles Rousselot est ingénieur géologue et expert en exploitation pétrolière. Selon lui, le risque existe dans le golfe de Guinée, autant que partout ailleurs dans le monde.
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Samuel Nguiffo est directeur du Centre pour l'environnement et le développement, une ONG de défense de l'écologie basée au Cameroun. Selon lui, le risque de marée noire est très élevé dans la région, et les Etats ne sont pas prêts à y faire face.
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Énergie en fin de vie! Sortir du pétrole.
Pour éviter le mur, à quand la prise de conscience et de décision?
Nous sommes actuellement dans une spirale qui ne nous promet rien de bon. En effet, non seulement les conditions générales de vie et de santé de notre unique maison collective (la terre), sont de plus en plus dégradées, mais ne font qu’empirer.
C’est à une recrudescence constante des catastrophes tant naturelles, qu’humaines que nous assistons, voir participons.
Notre terre ne cesse de nous envoyer des signaux afin de nous mettre en garde. Et nous, n’y prêtons pas l’oreille.
Nous assistons encore, pour l’heure, à une gigantesque marée noire qui pourrait être sans précédent dans l’histoire et plus particulièrement pour l’écosystème du golfe du Mexique, et cela même malgré les moyens colossaux mis en oeuvre.
Ne faudrait-il pas tirer au plus vite les leçons qui s’imposent ?
Nous nous entêtons à vouloir coûte que coûte finir d’assécher les dernières sources de combustible fossile, au prix exorbitant de nos santés, environnements et conditions de toutes vies sur terre. Car en effet, les changements que nous provoquons, réchauffement climatique, pollution atmosphérique, accumulation de déchets toxiques et radioactifs de toutes sortes, manipulation du vivant, entre autres, ne font en réalité que nous précipiter vers une mort certaine à plus ou moins long terme ; non seulement pour nous, mais également l’ensemble de la vie tel que nous la connaissons sur le globe terrestre.
Puisque l’exploitation de ces ressources, qui nous fait ressembler à des serpents se dévorants par la queue, ne nous apporte au final que du négatif combiné à une accélération dans cette course au désastre, pourquoi ne pas simplement y mettre un terme définitif et le plus rapide possible : STOPPONS L’EXPLOITATION PETROLIERE.
De nombreux moyens alternatifs existent dans tous les domaines pour pouvoir passer du jusqu’au-boutisme entêté à une vie en meilleure harmonie avec et pour l’ensemble du vivant de notre planète, dont nous ne sommes qu’une infime partie : la voiture à air comprimé (déjà en circulation en Inde), l’utilisation de manière généralisée des énergies renouvelables (dont le nucléaire ne fait pas partie, puisqu’il repose sur du minerai qui n’est pas inépuisable et génère des déchets plus qu’encombrants), la pille à combustion, etc.
De plus les sommes énormes qui pourraient être économisées par un changement général, pourrait être réinvesties dans une recherche orientée vers un «éco-développement-décroissant-durable» et par-là même profiter à l’ensemble et non plus à une poignée d’individus qui prospèrent au dépend de tous.
Faisons en sorte de ne plus tomber dans un puits (de pétrole) sans fond. CK
Continuons a esquinter la
Continuons a esquinter la planète.