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    Europe

    Les dirigeants de la zone euro veulent contrer les spéculateurs

    media Le président du Conseil, Herman Van Rompuy (g), et le président de la Commisssion européenne Jose Manuel Barroso (d), présentent le plan de sauvetage européen adopté, le 9 mai 2010, au Conseil européen à Bruxelles. Reuters/François Lenoir

    A Bruxelles, les 16 chefs d'Etat et de gouvernement ont fait bloc pour éviter que la crise grecque ne se propage comme une maladie à d'autres pays du Sud comme l'Espagne ou le Portugal, pour éviter également que ce type de crise très grave ne se renouvelle et mette en péril les Etats et les économies européennes. Au terme de discussions-marathon, 8 heures en tout, ils ont validé leur aide à Athènes (80 milliards d'euros) et promis de mener la vie dure aux spéculateurs qui fragilisent les pays de la zone euro.

    Le mécanisme d'intervention décidé à Bruxelles, le vendredi 7 mai, pourrait prendre la forme d’un fonds de soutien de plusieurs dizaines de milliards d’euros. On évoque le chiffre de 70 milliards. La Commission européenne pourrait l'alimenter en se finançant auprès des marchés. La BCE, la Banque centrale européenne, y participerait également.

    François Lenglet

    Rédacteur en chef au quotidien économique La Tribune

    08/05/2010
    Les chefs d’Etat et de gouvernement des pays de la zone euro ont donc fait bloc pour voler au secours de la Grèce, bloc aussi pour la création d’un fond de soutien sans précédent pour aider dans l’avenir ses pays membres en difficulté.
    Écouter
    La seule chose qui semble claire, c’est que les chefs d’Etat et de gouvernement qui se sont réunis hier, commencent à avoir très peur…

    L’objectif est de faire cesser les attaques contre l'euro et de calmer la fébrilité des places financières. Des marchés effrayés d'un risque de contagion de la crise grecque à d'autres pays, le Portugal, l'Espagne et l'Italie ayant été, ces derniers jours, pris pour cible par les spéculateurs.

    Mais les deux grandes économies de la zone euro, la France et l’Allemagne, doivent encore rapprocher leur position sur ce fonds de soutien, destiné à secourir tout pays en difficulté budgétaire. Paris souhaite un mécanisme pérenne, alors que Berlin estime qu'il ne doit servir qu’exceptionnellement.

    Le Conseil Ecofin qui doit se réunir le dimanche 9 mai s'annonce donc difficile. Les ministres des Finances auront une longue journée de travail devant eux, car tout doit être finalisé avant lundi matin et l’ouverture des marchés.
     

    Envoyer un signal fort au marché

    Avec notre envoyée spéciale à Bruxelles, Mounia Daoudi

    Après la semaine noire qu’ont vécue les places financières européennes, il était indispensable d’envoyer un signal fort au marché.

    C’est ce qu’ont tenté de faire hier, vendredi 7 mai 2010, les seize pays de la zone euro. D’abord en validant le plan de sauvetage de la Grèce qui doit permettre le déblocage de cent dix milliards d’euros sur trois ans. Oubliées donc les dissensions entre les pays, qui comme la France, étaient déterminés à sauver la Grèce de la banqueroute, et ceux comme l’Allemagne, qui ont traîné des pieds à l’idée de venir en aide à un pays qui a sciemment menti sur l’état de ses finances.

    Autre mesure destinée à calmer la fébrilité des marchés : la mise en place d’un mécanisme européen d’intervention. Les ministres des Finances des vingt-sept pays de l’Union sont convoqués demain, le 9 mai, à Bruxelles, pour finaliser les modalités techniques de cet outil qui devrait permettre à la Commission d’emprunter des fonds sur les marchés financiers, grâce à une garantie de ses Etats membres et de la Banque centrale européenne.

    L’objectif affiché est de venir en aide rapidement à tout pays européen confronté à des difficultés financières. Pas question en effet de laisser une autre crise s’installer et menacer la stabilité de la zone euro.

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