GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 12 Juin
Jeudi 13 Juin
Vendredi 14 Juin
Samedi 15 Juin
Aujourd'hui
Lundi 17 Juin
Mardi 18 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Afrique

    Au Burundi, opposition et observateurs en désaccord sur la régularité des élections

    media Dûe à la participation massive des Burundais aux élections du 24 mai 2010, des files d'attente se sont formées devant les bureaux de vote. AFP/Esdras Ndikumana

    Au Burundi, les élections communales du 24 mai 2010 se sont déroulées dans le calme et la sérénité pour la Coalition de la société civile pour le monitoring des élections, la COSOME, qui a rendu son rapport ce mercredi 26 mai. Les observateurs ont estimé que le scrutin avaient été régulier et qu’aucune fraude n’avait été constatée. Mais mardi 25 mai, huit partis d'opposition ont dénoncé des fraudes massives, et demandé l'annulation du scrutin. Le chef du parti FNL, Agathon Rwasa a même menacé de boycotter la présidentielle du 28 juin 2010.

    L'opposition burundaise apparaît pour l'instant isolée dans ses critiques. Le rapport préliminaire de la COSOME a conclu à des élections calmes et sereines. L'organisation avait déployé 5 000 observateurs le jour du vote. Aucune fraude massive constatée, même si certaines irrégularités ont été notées comme l'ouverture tardive de certains bureaux ou encore quelques tentatives pour influencer les électeurs.

    De son côté, l'opposition a accusé le parti au pouvoir d'avoir provoqué une coupure générale de courant afin de bourrer les urnes. Une coupure constatée seulement dans certains sites par la COSOME. De toutes façons, « représentants politiques et observateurs étaient sur place avec des lampes torches », a ajouté le président de la coalition de la société civile, Jean-Marie Kavumbagu.

    Même analyse pour l'Eglise catholique burundaise, ainsi que la Commission électorale indépendante, pour qui le vote s'est bien passé, mises à part là aussi, quelques irrégularités isolées. La Commission électorale nationale indépendante a demandé à l'opposition d'apporter des preuves à ses accusations. « Ces partis peuvent décider de porter plainte », a déclaré le porte-parole de la Commission électorale, « sinon ils devront accepter le verdict populaire ».

    On attend désormais le rapport de la mission d'observation de l'Union européenne, présenté jeudi 26 mai. Mais déjà lundi 24 mai, l'UE avait estimé que tout se passait généralement bien durant le vote.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.