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    Asie-Pacifique

    Les partisans de Thaksin attendent leur heure

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    La Cour criminelle de Bangkok a émis le 25 mai 2010, un mandat d’arrêt international pour «terrorisme» contre Thaksin Shinawatra, l’ex-Premier ministre thaïlandais en exil depuis 2006. Les autorités lui reprochent d’être impliqué dans les violences en marge des manifestations des «chemises rouges», ses partisans, qui ont occupé le centre de la capitale pendant deux mois.

    Une insurrection qui s’est soldée par la mort d’au moins quatre-vingt-huit personnes. Ils réclamaient le départ de l’actuel Premier ministre Abhisit Vejjajiva. Mais ses partisans déclarent ne pas s'avouer vaincus.

    Avec notre envoyée spéciale à Chiang Mai, Sophie Malibeaux

    Les meetings pro-Thaksin et autres manifestations de soutien se sont tues à Chiang Mai, depuis la répression du 19 mai et l’instauration du couvre-feu. Mais la colère gronde et le verdict du tribunal faisant de Thaksin un terroriste ne surprend pas grand monde.

    Un fonctionnaire de la ville de Chiang Mai nous dit comment il perçoit ce nouveau geste de l’autorité judicaire : 

    « Thaksin est accusé par des gens qui cumulent le pouvoir et font tout pour limiter ses mouvements pour l’empêcher de voyager et rencontrer des responsables étrangers, pour qu’il n’aille pas appeler les organisations internationales à l’aide en faveur des « chemises rouges ».

    C’est vrai que Thaksin soutient les « chemises rouges ». Mais concernant la violence, c’est plutôt du côté du gouvernement qu’il faut chercher. De toute façon, « les chemises rouges» n’attendent plus rien de la justice pour Thaksin. Ils voient beaucoup plus loin. Les gens veulent carrément faire la révolution et détruire l’institution ».

    L’institution, c’est l’institution royale. Le mot n’est pas dit. Toute critique de la monarchie est interdite. Mais c’est ainsi que les Thaïlandais désignent les plus hautes instances monarchiques. Cette réaction d’un petit fonctionnaire de province en dit long sur la radicalisation du conflit entre les « chemises rouges » et les défenseurs de l’ordre établi.

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