GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 13 Juin
Vendredi 14 Juin
Samedi 15 Juin
Dimanche 16 Juin
Aujourd'hui
Mardi 18 Juin
Mercredi 19 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Afrique

    Au Burundi, victoire écrasante du parti au pouvoir selon des résultats provisoires

    media Une urne transparente dans un bureau de vote au Burundi. Photo:Esdras Ndikumana/AFP

    Les observateurs de la mission électorale européenne ont salué le 27 mai 2010, le bon déroulement du scrutin électoral au Burundi tenu le 24 mai, alors que l’opposition dénonce des fraudes massives. Les résultats officiels de ces élections communales ne sont pas encore connus. Mais ceux qui commencent à transparaître indiquent une victoire écrasante du parti au pouvoir dont l’ampleur a toutefois surpris.

    Le taux de participation était de 92%, un taux à faire pâlir de jalousie tous les démocrates du monde. Mais mieux encore, au sein du CNDD-FDD (le Conseil national pour la défense de la démocratie - Forces de défense de la démocratie), le parti au pouvoir dans ce pays aurait obtenu prés de 70% des suffrages exprimés, et serait en tête dans plus de 100 communes sur les 129 que compte le Burundi.

    L’ex-rébellion hutue des FNL (Forces nationales de libération), est arrivée en deuxième position, très loin derrière la parti présidentiel burundais. Il aurait gagné dans une dizaine de circonscriptions avec environ 15%. Les autres principaux partis d’opposition ont été laminés. Ils seraient en dessous de la barre des 10%.

    Cette victoire d’une ampleur inégalée a produit un électrochoc au Burundi. Société civile, Eglise, chercheurs, et jusque dans les rangs du parti au pouvoir, tout le monde a été surpris. Et l’opposition politique, totalement perdue, a dénoncé des fraudes massives.

    L’ennui, c’est que personne n’en a parlé au moment du vote, personne n’a rien vu. Les observateurs internationaux et depuis le 27 mai, ceux de l’Union européenne, ont salué un scrutin exemplaire, et ont mis au défi l’opposition burundaise, de produire les preuves de ses accusations. 

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.