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    Côte d’Ivoire

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    Situation géographique

    RFI/Latifa Mouaoued

    Pays d’Afrique occidentale baigné par le golfe de Guinée, la Côte d’Ivoire, d’une superficie de 322 460 km², est frontalière du Liberia et de la Guinée à l’ouest, du Mali et du Burkina Faso au nord et du Ghana à l’est.

    Villes
    Yamoussoukro (capitale administrative) :  259 000 habitants
    Abidjan (capitale économique) : 4,3 millions d’habitants

    Régime politique : République

    Démographie
    Population totale : 19,8 millions d’habitants
    Densité : 61,5 hab./km²
    Indice de fécondité : 4,9
    Croissance démographique : 2,9 %
    Espérance de vie : Femmes : 51,2 ans - Hommes : 49,6 ans

    Société
    Ethnies : Sénoufos, Malinkés, Baoulés, Dans, Bétés, Agnis…
    Langues : français (officielle), dioula, baoulé, sénoufo...
    Religions : musulmans (39 %), chrétiens
    (36 %), animistes (12 %)
    Alphabétisation : 56,87 %
    Développement humain : 171e / 187 pays (PNUD 2014)

    Economie
    Monnaie : franc CFA
    Croissance : 8,1 % (2013)
    Inflation : 2%
    PIB par habitant : 1244 $
    Dette publique : 49,16 % du PIB

    Chronologie
    7 août 1960 : indépendance de la Côte d’Ivoire, ancienne colonie française, sous la présidence de Félix Houphouët-Boigny. Il restera chef de l’Etat jusqu’à sa mort en 1993.
    1983 : Yamoussoukro, ville natale du président, devient la capitale du pays.
    1993 : Henri Konan Bédié succède à Houphouët-Boigny à la présidence de la République.
    1999 : coup d’Etat dirigé par le général Robert Gueï.
    2000 : élection présidentielle. L'opposant historique Laurent Gbagbo devient président à l'issue d'un scrutin controversé, dont ont été exclus Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara.
    2002 : guerre civile (19 septembre). Une frange de l’armée dirigée par le sergent Ibrahim Coulibaly se soulève contre le régime de Laurent Gbagbo. Le général Gueï est assassiné. La rébellion contrôle le nord du pays. En octobre, la force d’interposition française Licorne occupe une zone-tampon séparant les deux zones.
    2003 : accords de Marcoussis prévoyant le maintien de Laurent Gbagbo au pouvoir et un gouvernement incluant les rebelles.
    2004 : le bombardement des positions rebelles et d’un camp français par les forces gouvernementales à Bouaké entraîne la destruction d'une partie de l’aviation ivoirienne par la France.
    2005 : accords de Pretoria, signés sous l'égide de l'Union africaine, prévoyant la fin des hostilités, le démantèlement des milices et la reprise du désarmement.
    2007 : accord politique de Ouagadougou signé entre Laurent Gbagbo et Guillaume Soro, chef de la rébellion des Forces nouvelles (FN), qui devient Premier ministre.
    2010 : crise politique à l'issue de l'élection présidentielle (31 octobre et 28 novembre). Alassane Ouattara est déclaré élu au second tour par la Commission électorale indépendante, résultat reconnu par la communauté internationale. Laurent Ggabgo, proclamé vainqueur par le Conseil constitutionnel après l'annulation d'une partie des votes, refuse de quitter le pouvoir. Les violences post-électorales font plusieurs centaines de morts.
    2011 : offensive le 28 mars des forces pro-Ouattara qui prennent en quatre jours le contrôle de presque tout le pays. Le 11 avril, Laurent Gbagbo est arrêté avec l'appui des forces de l'ONU. Le 21 mai, après cinq mois de conflit, Alassane Ouattara est investi président de la Côte d'Ivoire lors d'une cérémonie à Yamoussoukro. Le 18 août, Laurent et Simone Gbagbo sont inculpés et placés en détention préventive pour "crimes économiques". Le 30 novembre, Laurent Gbagbo est transféré vers le centre de détention de la Cour pénale internationale à La Haye. Elections législatives le 11 décembre, le parti de Ouattara obtient la majorité des sièges.
    2012 : le 29 février, la CPI émet un mandat d'arrêt contre Simone Gbagbo, détenue à Odienné, dans le nord du pays. Au mois d'août, l'armée est l'objet d'une vague d'attaques. Arrestations de plusieurs responsables du camp Gbagbo, dont le secrétaire général du FPI, Laurent Akoun. Le 24 août, le porte-parole en exil de Gbagbo, Justin Koné Katinan, est arrêté au Ghana. Le 2 octobre, premier grand procès lié à la crise postélectorale pour juger notamment le général Brunot Dogbo Blé pour l'assassinat du colonel-major à la retraite Adama Dosso en mars 2011.
    2013 : le 13 janvier, Charles Blé Goudé, leader des Jeunes Patriotes, est arrêté au Ghana. Il sera transféré en Côte d'Ivoire et inculpé de crimes de guerre.

    2014
    27 et 31 janvier
    : des détenus pro-Gbagbo, civils et militaires, emprisonnés suite à la crise postélectorale de 2010-201, sont mis en liberté provisoire.
    8 février : le président Ouattara est opéré en France d'une sténose du canal lombaire.
    20 mars : la Côte d'Ivoire accepte le transfèrement de Charles Blé Goudé, un proche de l'ex-président Laurent Gbagbo, à la Cour pénale internationale (CPI), qui le poursuit pour crimes contre l'humanité.
    26 mars : 12 partis de l'opposition, dont le FPI de l'ancien président Laurent Gbagbo, créent une alliance politique en vue de l'élection présidentielle de 2015, intitulée l'Alliance des forces démocratique (AFD).
    10 avril : réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), critiquée par l'opposition.
    29 avril : l'ONU lève un embargo qui frappait depuis 2005 la commercialisation des diamants bruts ivoiriens et assouplit son embargo sur les armes destinées à la Côte d'Ivoire.
    21 mai : dégel des comptes bancaires de 50 personnalités pro-Gbagbo impliquées dans la crise postélectorale de 2010-2011.
    12 juin : la Cour pénale internationale décide de juger l'ex-président Laurent Gbagbo pour crimes contre l'humanité commis durant la crise postélectorale de 2010-2011.
    11 juillet : les députés votent une loi instituant une chambre pour les "8 000 rois et chefs traditionnels", qui bénéficieront désormais d'une subvention annuelle.
    1er septembre : le gouvernement annonce "l'ouverture de couloirs humanitaires" avec la Guinée et le Liberia, tout en maintenant la fermeture de ses frontières avec ces deux pays limitrophes suite à l'épidémie d'Ebola.
    8 septembre : début des premières audiences publiques de bourreaux et de victimes de la crise politico-militaire ayant déchiré le pays de 2000 à 2011.
    11 septembre : la Cour pénale internationale confirme de manière "définitive" qu'elle jugera l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo pour crimes contre l'humanité.

    2015
    10 mars : l'ancienne première dame Simone Gbagbo est condamnée à 20 ans de prison pour son rôle dans les violences post-électorales qui ont fait quelque 3.000 morts en 2011. Abou Drahamane Sangaré, qui défie M. N'Guessan à la tête du FPI, a, lui, été condamné à 5 ans d'emprisonnement, tout comme Michel Gbagbo, le fils de l'ex-président, issu d'un premier mariage avec une Française.
    18 mai : inauguration de la première usine de chocolat, une denrée jusqu'alors inaccessible pour la plupart des habitants d'un pays qui est,depuis des décennies, le premier producteur mondial de cacao.
    29 juillet : le gouvernement adopte le projet de loi sur "l'école obligatoire" qui prévoit d'éventuelles peines de prison pour les parents qui refuseront de scolariser leurs enfants âgés de 6 à 16 ans.
    4 août : le tribunal militaire d'Abidjan condamne le commandant Anselme Séka Yapo, ancien chef de la sécurité rapprochée de l'ex-première dame Simone Gbagbo, à 20 ans de prison pour assassinat. Ce même jour, le président Alassane Ouattara remet à une cinquantaine de "victimes" de la crise postélectorale de 2010-2011 un chèque de 1 500 euros, lors d'une cérémonie marquant le démarrage de l'opération d'indemnisation.
    25 octobre : le président sortant Alassane Ouattara est réélu pour 5 ans, dès le 1er tour, avec 83,66 % des suffrages. Investiture le 3 novembre.
    5 décembre : le président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, est visé par un mandat d'amener, dans le cadre d'une plainte déposée par le fils de l'ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo. Michel Gbagbo affirme avoir été enlevé et séquestré pendant plusieurs mois après son arrestation, en 2011. Le mandat sera levé quelques jours plus tard.

    2016
    6 janvier : le Premier ministre Daniel Kablan Duncan présente la démission de son équipe ministérielle. Une décision qui intervient deux mois après le début du second mandat du président Alassane Ouattara qui a maintenu dans la journée le Premier ministre à son poste. La nouvelle équipe sera présentée le 12 janvier, sans gros changement.
    28 janvier : ouverture du procès pour crimes contre l'humanité de Laurent Gbagbo devant la CPI à La Haye, aux Pays-Bas. L'ancien président a choisi de plaider non coupable, comme son ancien ministre Charles Blé Goudé, qui comparaît à ses côtés. Le procès doit durer entre 3 et 4 ans.
    5 février : grève à la société Société nationale d'opérations pétrolières de Côte d'Ivoire, Petroci, due à des licenciements. La direction accuse une situation difficile liée à la chute du cours du baril de brut.
    18 février : verdict du Tribunal militaire d'Abidjan dans le procès sur l'assassinat du général Gueï. Trois des prévenus sont condamnés à la prison à perpétuité : le général Brunot Dogbo Blé, le commandant Anselme Séka Yapo, et le maréchal des logis Séry Daléba.
    7 mars : violents affrontements entre forces de l'ordre et population de Bondoukou, dans l'est avec 2 morts et 19 blessés, au sujet d'une affaire de trafic de noix de cajou avec le Ghana.
    13 mars : attaque terroriste revendiquée par Aqmi/Al-Mourabitoune à la station balnéaire de Grand-Bassam à une quarantaine de kilomètres à l'est d'Abidjan, provoquant la mort de 19 personnes. Des victimes ivoiriennes, camerounaises, maliennes, françaises et allemande. Le gouvernement decrète trois jours de deuil. Le lendemain, le gouvernement annonce une série de mesures pour renforcer la sécurité sur l'ensemble du territoire après la réunion du Conseil national de sécurité suivie d’un Conseil des ministres extraordinaire.
    19 mars : à l'initiative des principales associations française de Côte d’Ivoire, une cérémonie d'hommage et de soutien a lieu à la mairie de Grand-Bassam. Dépôt de gerbes de fleurs et discours émouvants, les quelque 17 000 ressortissants français du pays ont voulu marquer leur solidarité. Tout comme les artistes, qui ont organisé à l'Institut français d'Abidjan une soirée en l’honneur des victimes.
    21 mars : 4 personnes sont arrêtées dans deux communes d'Abidjan, soupçonnés de complicités avec les terroristes qui ont attaqué Grand-Bassam. Kounta Dallah, le principal suspect, est activement recherché.
    24 mars : les ministres en charge de la Sécurité de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Burkina Faso et du Sénégal se réunissent à Abidjan afin d’échanger sur les mesures à adopter dans le cadre de la prévention et de la lutte contre le terrorisme.
    25 mars : un conflit entre agriculteurs et éleveurs dégénère à Bouna et ses alentours, à l’extrême nord-est du pays, provoquant la mort d'au moins 20 personnes après deux jours d’affrontements. Quelques jours plus tard, au moins un millier de Burkinabè fuient la Côte d'Ivoire après ces violences, et la Croix-Rouge burkinabè met en place trois sites d'accueil pour ces personnes.
    7 avril : annonce de la réforme de la Constitution, promise de longue date par le président Alassane Ouattara.
    8 avril : cérémonie d'hommage dans le quartier du Plateau à Abidjan avec les familles des victimes de l'attaque terroriste du 13 mars et en présence du président Alassane Ouattara, du ministre de la Défense et de l'état-major.
    13 avril : lors d'une cérémonie d'hommage aux victimes de l'attaque terroriste, le ministre de l'Intérieur et le maire de la ville remette une aide d'urgence aux restaurateurs et hôteliers qui ont perdu une bonne partie de leur clientèle.
    19 avril : les membres de la Commission nationale pour la réconciliation et l'indemnisation des victimes (CONARIV) remettent au président Alassane Ouattara une liste de 316 954 noms, des victimes qui seront indemnisées pour les exactions commises en Côte d'Ivoire entre 1990 et 2011.
    28 avril : le Conseil de sécurité de l'ONU lève les dernières sanctions qui pesaient sur Abidjan. Elles concernent des sanctions ciblées comme le gel d'avoirs et des interdictions de voyager ou encore l'embargo sur les armes décrété en 2004. L'ONU annonce également le départ définitif de sa mission l'ONUCI à la fin juin 2017.
    29 avril : de passage à Abidjan, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian déclare qu’à partir de l'été les forces françaises présentes dans le pays seraient renforcées. Une opération destinée à faire en sorte que la base d’Abidjan soit une «vraie base opérationnelle avancée».
    9 mai : ouverture solennelle de la cour d’assises, session durant laquelle plusieurs procès pour des crimes commis pendant la crise post-électorale doivent se tenir, dont celui de Simone Gbagbo.
    26 mai : arrestation à Abidjan d’un des membres du commando qui a perpétré l’attentat contre Grand-Bassam en mars 2016.
    31 mai : 2ème procès en assises pour Simone Gbagbo. Après avoir été condamnée une première fois il y a un an à 20 ans de prison pour atteinte à la sureté de l'Etat, l'ex-première dame comparait à nouveau pour répondre des chefs de crime contre l'humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles, commis lors de la crise postélectorale de 2010-2011.
    6 juin : le Burkina Faso demande à la Côte d’Ivoire de poursuivre Guillaume Soro dans le dossier du putsch manqué de septembre 2015, au Burkina Faso. La justice militaire du Burkina Faso a décidé de renoncer à lancer un nouveau mandat d'arrêt contre le président de l'Assemblée nationale ivoirienne et remet le dossier aux autorités de Côte d'Ivoire.
    13 juin : l'ONG Human Right Watch (HRW) dénonce des expulsions arbitraires dans les forêts classées de la Côte d'Ivoire. HRW et le Regroupement des acteurs ivoiriens des droits humains (RAIDH), qui ont travaillé conjointement sur cette enquête, affirment que les habitants des forêts classées ont été exposés à des actes d'extorsion et à des violences physiques de la part des autorités chargées de la conservation de ces lieux.
    18 juin : 10 ans après l'affaire du Probo Koala, les victimes vont toutes être indemnisées, après une décision de justice prise à Londres. Les faits remontent à 2006, lorsqu'un cargo, le Probo Koala, a déversé des tonnes de résidus toxiques autour d'Abidjan, faisant officiellement 17 morts, et des dizaines de milliers de victimes.
    25 juin : début de la révision de la liste électorale en vue du référendum constitutionnel et des élections législatives prévus avant la fin de l'année.
    30 juin : au nom de la réconciliation, des personnalités du régime Gbagbo rentrent d'exil. Après cinq ans au Ghana, retour de Kadet Bertin, l'ancien conseiller spécial de Laurent Gbagbo, ex-ministre de la Défense, Kacou Brou, leader de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (Fesci) pendant la crise, Watchard Kedjebo, membre de la galaxie patriotique, et l'ancien garde du corps de l’ex-président, Franck Sibayi.
    13 juillet : des militaires sont mis en cause dans le cadre de l'enquête sur l'attaque terroriste de Grand-Bassam. Deux hommes sont poursuivis pour «violation de consigne militaire», accusés d'avoir été au courant des intentions des jihadistes et de ne pas les avoir dénoncés. Ils seront condamnés le 4 août à à 10 ans de prison ferme. Plus de 80 personnes ont déjà été interpellées dans le cadre de l'enquête sur cet attentat.
    20 juillet : le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, annonce à l’issue du conseil des ministres la suspension de toutes les activités syndicales étudiante en Côte d’Ivoire. La mesure intervient deux jours après les nouvelles violences qui ont secoué le campus de l’université Houphouët-Boigny à Abidjan. L’interdiction concerne tous les syndicats étudiants.
    22 juillet : des manifestations à Bouaké contre la hausse des tarifs d'électricité dégénèrent provoquant la mort d'une personne par balle et une dizaine de blessés. 42 personnes sont arrêtées. Les manifestants ont pillé plusieurs bâtiments, dont au moins une agence de la CIE, la Compagnie ivoirienne d'électricité.
    28 juillet : 5ème conférence des chefs d'Etat du Traité d'amitié et de coopération entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire, qui doit entériner la réconciliation entre les deux pays, après un an de brouilles et de tensions, depuis la chute de l'ex-président burkinabè Blaise Compaoré qui a trouvé refuge en Côte d'Ivoire.
    23 août : au terme de plusieurs épisodes violents sur le campus d’Abidjan, les structures syndicales étudiantes s'accordent sur une charte, un code de bonne conduite et de fonctionnement dans la vie universitaire qui devrait permettre aux étudiants d’étudier et non plus de faire les frais de violences récurrentes entre groupes.
    27 août : les deux champions de taekwondo, Ruth Gbagbi et Cheick Cissé, respectivement médaille de bronze et d'or aux JO-2016 de Rio, reçoivent un accueil triomphal. Il s’agit des premières médailles dans cette discipline et du premier titre olympique de l'histoire sportive du pays.
    24 septembre : le comité d'experts chargé de rédiger la nouvelle Constitution ivoirienne remet au président Alassane Ouattara le projet de la nouvelle loi fondamentale, qui sera présenté à l’Assemblée nationale le 5 octobre prochain puis soumis à référendum.
    5 octobre : le président Ouattara présente le projet de nouvelle Constitution à l’Assemblée nationale. Il confirme la création d’un Sénat et du poste de vice-président. De son côté, l’opposition continue de dénoncer «une dérive monarchique du pouvoir» alors que Mamadou Koulibaly, le président du Lider, a été brièvement arrêté dans la matinée. L’avant-projet de Constitution ivoirienne pour une IIIe République sera validé par les députés le 11 octobre.
    30 octobre : les électeurs adoptent à 93,42 % le projet de nouvelle Constitution lors du référendum, avec un taux de participation de 42,42%. Les partisans du «NON» ont récolté 6,58 % des suffrages. Le 4, Mamadou Koulibaly et Aboudramane Sangaré, deux figures de l'opposition, sont interpellés suite à leur appel au boycott du référendum constitutionnel.
    22 novembre : le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et le gouvernement lancent une opération de recensement des réfugiés vivant sur le territoire ivoirien, à travers le Service d'aide et assistance aux réfugiés et apatrides (Saara). Ces derniers sont pour la plupart originaires du Liberia, de la Sierra Leone, du Nigeria, ou encore de la Libye.

    Documentation RFI, novembre 2016

     
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