Dernières infos
09 octobre 2010 - 23H33  

France: la malédiction du Stade de France prend fin
Incapable de s'imposer au Stade de France depuis le 14 octobre 2009, l'équipe de France a souffert samedi contre la Roumanie en qualifications de l'Euro-2012 (2-0) et pris son temps pour mettre fin à la malédiction dans une enceinte censée être fétiche.
Incapable de s'imposer au Stade de France depuis le 14 octobre 2009, l'équipe de France a souffert samedi contre la Roumanie en qualifications de l'Euro-2012 (2-0) et pris son temps pour mettre fin à la malédiction dans une enceinte censée être fétiche.
Fidèle à leur malheureuse histoire récente, les Bleus ont donc longtemps systématiquement déjoué devant le relativement inexpérimenté gardien roumain, qui comme ses précédents confrères a pris un malin plaisir à briller.
Fidèle à leur malheureuse histoire récente, les Bleus ont donc longtemps systématiquement déjoué devant le relativement inexpérimenté gardien roumain, qui comme ses précédents confrères a pris un malin plaisir à briller.

AFP - Incapable de s'imposer au Stade de France depuis le 14 octobre 2009, l'équipe de France a souffert samedi contre la Roumanie en qualifications de l'Euro-2012 (2-0) et pris son temps pour mettre fin à la malédiction dans une enceinte censée être fétiche.

Car depuis les généreux Autrichiens, assez largement battus (3-1), la France s'était montrée incapable de dominer l'Irlande (1-1 a.p.), l'Espagne (0-2) et le Belarus début septembre (0-1).

Et face aux coéquipiers de Chivu, le même scénario douloureux a bien failli se reproduire, Rémy attendant la 83e minute pour libérer une équipe de plus en plus tétanisée.

Ensuite, les Bleus ont définitivement fait tomber le mythe en se faisant doublement plaisir grâce à Gourcuff (90 + 3).

Sentant le problème monter, Laurent Blanc avait même axé une partie de sa préparation de la semaine sur le sujet.

Le nouveau sélectionneur avait d'abord usé de formules chocs, avant d'organiser la veille du match une répétition générale dans l'enceinte afin que ses joueurs s'approprient les lieux dans lesquels la génération de 98 était pourtant devenue championne du monde.

"Il faut que le stade devienne +LE+ stade de l'équipe de France, n'avait ainsi cessé de marteler +Lolo+. "Certains joueurs ne le connaissent pas très bien. Il faut qu'ils apprennent à le connaître et surtout à l'apprécier".

"C'est vrai que ce stade m'impressionne un peu", avait même reconnu Payet, le petit nouveau.

Fidèle à leur malheureuse histoire récente, les Bleus ont donc longtemps systématiquement déjoué devant le relativement inexpérimenté gardien roumain, qui comme ses précédents confrères a pris un malin plaisir à briller.

Poissards, Benzema (41) et Valbuena (58) ont même touché chacun le poteau, sans que la balle ne se décide à entrer!

Le premier au terme d'une jolie frappe enroulée et le second, en pleine surface, en frappant comme une mule dans l'axe.

Plus tôt dans la semaine, le Marseillais avait même souhaité que le stade "ne devienne pas un facteur qui désavantage" l'équipe.

"Il est possible que certains joueurs soient un petit peu timorés par l'enjeu du match et par l'environnement du Stade de France. Quand vous jouez dans un stade que vous ne connaissez pas, chargé d'histoire, cela peut diminuer vos moyens ou ne pas vous permettre de vous exprimer", avait continué Blanc.

Et face aux Roumains, même Malouda, pourtant l'un des plus expérimentés de cette équipe, est tombé dans le panneau, semblant perdu.

Intenable en Angleterre, où il occupe en bonne compagnie la 1re place du classement de buteurs (6), le Guyanais n'a jamais donné l'impression de savoir où se placer, alternant entre les deux couloirs et l'axe du milieu.

Mais si le Stade de France est le saint protecteur des gardiens, Lloris peut aussi lui verser son obole.

Car comme Pantelimon, le portier de l'OL a été tout heureux de voir mourir un tir de Sapunaru sur son poteau droit alors qu'il était battu (70).

Alors que les Bleus commençaient à gamberger en se rappelant leur match contre le Belarus et perdaient de plus en plus le contrôle du match, ils peuvent remercier les 80.000 fidèles qui n'ont jamais cessé de les encourager et peuvent revendiquer un part dans cette victoire longue à se dessiner.

Commentaires
Réagissez à cet article
To prevent automated spam submissions leave this field empty.
CAPTCHA
Cette question sert à vérifier que vous n’êtes pas un robot afin de prévenir le spam automatique.
Image CAPTCHA
Saisissez les caractères (sans espaces) indiqués dans l'image.
Fermer