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    Mali

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    DR

    Situation géographique
    Pays d’Afrique occidentale d’une superficie de 1 248 574 km², le Mali est frontalier de sept Etats : l’Algérie au nord, le Niger à l’est, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et la Guinée au sud, le Sénégal et la Mauritanie à l’ouest. Le pays est traversé sur 1 780 kilomètres par le fleuve Niger, vital pour les populations et l’économie du pays.

    Capitale : Bamako, 1,9 million d’habitants

    Régime politique : République

    Démographie
    Population totale : 14,85 millions d'habitants
    Densité : 11,98 hab./km²
    Indice de fécondité : 6,9
    Croissance démographique : 3 % par an
    Espérance de vie : Femmes : 54,5 ans - Hommes : 54,7 ans

    Société
    Ethnies : Bambara, Peuhl, Senoufo, Songhaï, Malinké, Touareg, Dogon…
    Langues : français (officiel), bambara
    Religions : islam (90 %), animisme (9 %), christianisme (1 %)
    Taux d’alphabétisation : 33,44 %
    Développement humain : 176ème/187 (PNUD 2014)

    Economie
    Monnaie : franc CFA
    Croissance :  1,73 % (2013)
    PIB par habitant : 694 $/hab.
    Dette publique : 29,38 % du PIB

    Chronologie
    1960 : 20 juin, indépendance de la Fédération du Mali (regroupant le Mali et le Sénégal) et 22 septembre, proclamation de la République du Mali. Modibo Keita en est le premier président.
    1968 : le général Moussa Traoré organise un coup d’État et renverse Modibo Keïta.
    1979 : Moussa Traoré est élu président de la République. Il sera réélu en 1985.
    1991 : Moussa Traoré est renversé par un coup d’Etat. Le colonel Amadou Toumani Touré est nommé président du Comité de transition pour le salut du peuple.
    1992 : instauration du multipartisme. Alpha Oumar Konaré est élu président de la République, il sera réélu en 1997.
    1996 : fin de quatre années de rébellion touarègue.
    2002 : élection d’Amadou Toumani Touré à la présidence de la République.
    2006 : signature à Alger d’un accord entre le gouvernement malien et les rebelles touaregs. Cet accord fait suite à un soulèvement dans la région de Kidal.
    2007 : Amadou Toumani Touré est réélu pour un second mandat.
    2008 : nombreux heurts avec les rebelles touaregs.
    2009 : adoption d’un nouveau code de la famille.
    2012 : le 17 janvier, la rébellion touareg du MNLA, ainsi que d'autres rebelles venus de Libye, lancent une offensive dans le Nord. Le régime d'Amadou Toumani Touré est renversé par des militaires le 22 mars, mouvement dirigé par le capitaine Amadou Haya Sanogo. La rébellion touareg et les groupes terroristes alliés à AQMI prennent le contrôle de Kidal, Gao et Tombouctou entre le 30 mars et le 1er avril. Le 12 avril, investiture du président par intérim Dioncounda Traoré.

    2013
    11 janvier : lancement de l'opération militaire française Serval.
    26 et 28 janvier : les militaires maliens et français reprennent les villes de Gao, Tombouctou, ainsi que l'aéroport de Kidal.
    18 février : début de l'opération visant à déloger les islamistes dans l'Adrar des Ifoghas (nord-est).
    18 juin : signature d'un accord à Ouagadougou entre le gouvernement malien et les rebelles touareg.
    1er juillet : début de la Minusma (Mission intégrée de l'ONU pour la stabilisation au Mali), qui prend le relais de la Misma (force panafricaine).
    11 août : victoire d'Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK, élu au second tour de la présidentielle avec un score de 77,62 % des voix.
    24 octobre : vaste opération militaire contre les djihadistes au Nord Mali. Cette opération baptisée Hydre associe des soldats français, onusiens et maliens.
    2 novembre : enlèvement et exécution de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, envoyés spéciaux de RFI à Kidal.

    2014
    3 avril : annonce des premiers cas suspects de fièvre Ebola, après ceux détectés au Liberia et en Sierra Leone.
    5 avril : le Premier ministre malien Oumar Tatam Ly présente la démission de son gouvernement en invoquant des «divergences de vue» avec le président Ibrahim Boubacar Keïta. Celui-ci nomme Moussa Mara, alors ministre de l'Urbanisme, Premier ministre et le charge de former un nouveau gouvernement.
    11 avril : le parquet de Paris ouvre une information judiciaire sur l'assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, envoyés spéciaux de RFI, le 2 novembre 2013 à Kidal.
    17 avril : l'Unesco annonce la fin des travaux de reconstruction de deux premiers mausolées sur les 14 détruits par les rebelles en 2012. Cinq humanitaires maliens sont libérés par l'armée française après plus deux mois aux mains de jihadistes dans le nord du pays.
    13 mai : le nouvel avion acheté par le président Ibrahim Boubacar Keïta, qui aurait coûté entre 17 et 20 milliards de francs CFA, est dans la ligne de mire du FMI, qui souhaite également des explications sur un contrat d’armement qui s’élève à 108 milliards de francs CFA (plus de150 millions d’euros).
    17 mai : des soldats et des combattants de groupes armés --Touareg et jihadistes alliés, selon Bamako-- s'affrontent à Kidal, lors d'un déplacement du Premier ministre Moussa Mara. 36 personnes sont tuées, dont huit militaires. Le gouvernorat de Kidal est occupé, 32 fonctionnaires sont enlevés, puis libérés le 19. Six responsables de l'Etat et deux civils sont assassinés.
    23 mai : le gouvernement malien, le MNLA et deux autres groupes armés signent un accord de cessez-le-feu à la faveur d'une médiation conduite par l'Union africaine.
    28 mai : un officier à la retraite, Ba N'Dao, est nommé ministre de la Défense, en remplacement de Soumeylou Boubèye Maïga, démissionnaire après la défaite de l'armée à Kidal.
    25 juin : le Conseil de sécurité des Nations unies prolonge jusqu'au 30 juin 2015 le mandat de la mission de l'ONU au Mali (Minusma) en lui assignant comme priorités de
    faciliter un règlement politique et d'étendre sa présence dans le nord du pays.
    13 juillet : la France acte officiellement la fin de l'opération Serval au Mali et son remplacement dans les prochains jours par "Barkhane", une opération plus large et permanente de lutte contre le terrorisme au Sahel, qui mobilisera 3.000 militaires français.
    15 juillet : le gouvernement et les groupes armés du nord du Mali procèdent à un échange de 86 prisonniers, à la veille de l'ouverture de négociations de paix à Alger.
    24 juillet : le gouvernement et six groupes armés signent à Alger un document sur la "cessation des hostilités" dans le cadre de négociations de paix.
    3 octobre : neuf soldats nigériens de la Minusma (mission de l'ONU au Mali) sont tués lors d'une embuscade tendue par les islamistes du Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest) dans le nord du Mali.
    23 octobre : le Mali enregistre son premier cas confirmé d'Ebola, une fillette de deux ans qui décèdera le lendemain.
    11 décembre : un haut responsable du groupe jihadiste al-Mourabitoun au Mali, Ahmed el Tilemsi, est tué dans une opération des forces françaises dans la région de Gao.
    12 décembre : le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon nomme le ministre des Affaires étrangères tunisien Mongi Hamdi à la tête de la MINUSMA au Mali. Il remplace le Néerlandais Albert Koenders qui dirigeait la mission depuis 2013.

    2015
    6 mars : fusillade dans un bar-restaurant de Bamako, faisant cinq morts : un Français, un Belge et trois Maliens. Le groupe djihadiste Al-Mourabitoune de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar revendique l'attentat qui intervient alors que les groupes autonomistes du nord du Mali rechignent à parapher un accord de paix négocié à Alger en février.
    8 mars : le camp de la Minusma, la mission de l'ONU au Mali, est la cible de plus d'une trentaine de tirs, tuant deux enfants, un soldat et blessant huit autres.
    15 mai : le gouvernement malien, des mouvements armés et la médiation internationale signent à Bamako l'accord de paix conclu à Alger, en l'absence des principaux groupes de la rébellion à dominante touareg, qui dénoncent une "signature unilatérale".
    20 juin : la rébellion à dominante touareg du nord du Mali signe à Bamako l'accord de paix entériné le 15 mai par le camp gouvernemental et la médiation internationale, censé permettre de tourner la page du jihadisme dans cette partie du Sahel.
    1er août : attaque jihadiste contre l'armée, 2 morts. Le lendemain, nouvelle attaque qui cause la mort de 11 soldats.
    7 août : au moins 13 morts dans la prise d'otages meurtrière pendant près de 24 heures dans un hôtel de Sévaré, dans le centre du pays.
    20 novembre : attaque sanglante de l’hôtel Radisson de Bamako, avec un bilan de 21 morts dont deux assaillants. Le président Ibrahim Boubacar Keïta décrète l’état d’urgence pour dix jours ainsi que trois jours de deuil national en hommage aux victimes. Le groupe al-Mourabitoune de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar a revendiqué l’action terroriste.

    2016
    10 janvier : deux rapports publiés conjointement par la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme évoquent de massives violations des droits de l’homme.
    16 janvier : limogeage de deux poids lourds du gouvernement : le ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra, et le ministre du développement rural, Bokary Treta.
    24 février : regain de tension entre fractions touarègues dans le nord.
    21 mars : attaque contre l'hôtel Nord Sud à Bamako, quartier général de l'Union européenne qui abrite les formateurs militaires. Quatre assaillants ont mené l'attaque, l'un d'entre eux est mort, les autres sont en fuite. Le lendemain, 19 interpellations.

    Documentation RFI, mars 2016

     
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