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    Culture

    «The Tree», émouvante fable franco-australienne, clôt le 63e Festival de Cannes

    media Charlotte Gainsbourg, actrice principale du film « The Tree ». RFI / Kèoprasith Souvannavong.

    The Tree de Julie Bertuccelli est présenté hors compétition au 63e Festival de Cannes, qui s’achève ce dimanche 23 mai, jour de la remise de la très convoitée Palme d’or par un jury présidé par le réalisateur américain Tim Burton.

    De notre envoyé spécial à Cannes

    En Australie, Dawn et Peter vivent heureux avec leurs quatre enfants à l’ombre de leur gigantesque figuier. Lorsque Peter meurt brutalement, chacun, pour continuer à vivre, réagit à sa manière. Simone, la petite fille de 8 ans, croit que son père vit à présent dans l’arbre. Peu à peu, la vie reprend. Dawn trouve un travail, et peut-être un nouvel amour.

    Morgana Davies, alias Simone dans le film « The Tree », avec Kèoprasith Souvannavong. RFI / Kèoprasith Souvannavong.

    Drame familial, The Tree (« L’Arbre ») de Julie Bertuccelli suit le cheminement dans le deuil d’une mère et de sa fillette. Après la mort de son mari, Dawn, la mère maladroite incarnée par la comédienne et chanteuse Charlotte Gainsbourg, lâche prise et va prendre le temps de vivre.

    Parmi ses quatre enfants, Simone, magnifiquement interprétée par l’étonnante Morgana Davies, est celle qui supporte le moins l’absence de son père. Indépendante, « Simone est à la fois forte et fragile, tout comme moi », dit avec assurance Morgana Davies, âgée de sept ans et demi. Et surtout, « elle aime grimper aux arbres. En ce sens, elle me ressemble », ajoute-t-elle en riant.

    « La nature comme miroir des sentiments »

    L’arbre dans cette fiction, géant et majestueux aux branches tentaculaires, est filmé comme un personnage. Accueillant et réconfortant au départ, il devient envahissant et cause des dégâts.

    Julie Bertuccelli, réalisatrice française de « The Tree ». RFI / Kèoprasith Souvannavong.

    Dans cette histoire de deuil, qui combine le réel et l’imaginaire sans entrer dans le fantastique, la nature est très présente. Mais « The Tree n’est pas un film écolo », souligne Julie Bertuccelli. « Il traite de la nature comme miroir des sentiments. Chaque enfant a un rapport particulier avec l’arbre ».

    Adapté du roman L’Arbre du père, de Judy Pascoe, The Tree, deuxième long métrage de Julie Bertuccelli, est riche de moments légers malgré la noirceur du film. La réalisatrice, qui avait reçu le César du meilleur premier film et le Grand prix de la Semaine internationale de la critique en 2003 avec Depuis qu’Otar est parti, signe avec The Tree une fable émouvante.

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