L’Ethiopienne Reeyot Alemu, Prix mondial de la liberté de la presse Unesco/Guillermo Cano 2013 - Culture - RFI

 

  1. 14:33 TU Autour de la question
  2. 15:00 TU Journal
  3. 15:10 TU Radio foot internationale
  4. 15:30 TU Journal
  5. 15:33 TU Radio foot internationale
  6. 16:00 TU Journal
  7. 16:10 TU Sessions d'information
  8. 16:30 TU Journal
  9. 16:33 TU Sessions d'information
  10. 16:40 TU Accents d'Europe
  11. 17:00 TU Journal
  12. 17:10 TU Décryptage
  13. 17:30 TU Journal
  14. 17:33 TU Sessions d'information
  15. 17:40 TU Débat du jour
  16. 18:00 TU Journal
  17. 18:10 TU Grand reportage
  18. 18:30 TU Sessions d'information
  19. 19:00 TU Journal
  20. 19:10 TU La bande passante
  21. 19:30 TU Journal
  22. 19:33 TU La bande passante
  23. 20:00 TU Journal
  24. 20:10 TU Couleurs tropicales
  25. 20:30 TU Journal
  1. 14:33 TU Autour de la question
  2. 15:00 TU Journal
  3. 15:10 TU Radio foot internationale
  4. 15:30 TU Journal
  5. 15:33 TU Radio foot internationale
  6. 16:00 TU Journal
  7. 16:10 TU Couleurs tropicales
  8. 16:30 TU Journal
  9. 16:33 TU Couleurs tropicales
  10. 17:00 TU Journal
  11. 17:10 TU Sessions d'information
  12. 17:30 TU Journal
  13. 17:33 TU Sessions d'information
  14. 17:40 TU Accents d'Europe
  15. 18:00 TU Journal
  16. 18:10 TU Grand reportage
  17. 18:30 TU Sessions d'information
  18. 19:00 TU Journal
  19. 19:10 TU Décryptage
  20. 19:30 TU Journal
  21. 19:40 TU Débat du jour
  22. 20:00 TU Journal
  23. 20:10 TU La bande passante
  24. 20:30 TU Journal
  25. 20:33 TU La bande passante

Culture

L’Ethiopienne Reeyot Alemu, Prix mondial de la liberté de la presse Unesco/Guillermo Cano 2013

media

Le Prix mondial de la liberté de la presse Unesco/Guillermo Cano 2013 a été décerné à la journaliste éthiopienne Reeyot Alemu, condamnée à cinq ans de prison dans son pays pour « terrorisme », selon un communiqué de l'Unesco publié ce 16 avril.

 

Le jury du prix, composé de professionnels des médias, a reconnu « son courage exceptionnel, sa résistance et son engagement pour la liberté d'expression ».Reeyot Alemu traitait des questions politiques et sociales d'une manière critique, s'intéressant aux origines de la pauvreté et à l'égalité entre les sexes. Elle a travaillé pour plusieurs médias indépendants. En 2010, elle a créé sa propre maison d'édition ainsi qu'un magazine mensuel baptisé Change. Tous les deux ont été fermés. En juin 2011, alors qu'elle tenait une chronique régulière dans Feteh, un hebdomadaire national, Reeyot Alemu a été arrêtée.
 
La loi éthiopienne sur le terrorisme est régulièrement dénoncée comme trop vague par les organisations de défense des droits de l'Homme, qui estiment que les autorités éthiopiennes s'en servent pour étouffer la dissidence politique et la liberté de la presse.
 
Doté d'un montant de 25 000 dollars, le prix Guillermo Cano est décerné tous les ans et sera remis à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse le 3 mai lors d'une cérémonie au Costa Rica. Il porte le nom du directeur de publication colombien Guillermo Cano, assassiné en 1987 pour avoir dénoncé les activités des puissants barons de la drogue dans son pays.

 

Chronologie et chiffres clés
Sur le même sujet
Commentaires
 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.