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    Culture

    Décès de Faten Hamama, une icône du cinéma égyptien

    media L'actrice égyptienne Faten Hamama à Beyrouth en janvier 2011. AFP PHOTO/RAMZI HAIDAR

    La légende du cinéma arabe Faten Hamama est décédée samedi au Caire à l’âge de 84 ans. Elle a joué dans un grand nombre de films qui ont marqué l’histoire du cinéma de la Vallée du Nil. Sa disparition marque un tournant pour beaucoup de cinéphiles, mais aussi de féministes.

    Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

    Faten Hamama n’était pas seulement une immense vedette, c’était aussi un modèle pour les femmes égyptiennes et arabes. Elle apparaît pour la première fois au cinéma à neuf ans dans le film « Yom Saïd » (« Jour heureux ») du réalisateur Mohamed Karim avec le chanteur-compositeur Mohamed Abdel Wahab. Depuis lors, elle jouera avec les plus grands acteurs et réalisateurs.

    C’est grâce à elle que sera révélé un acteur débutant du nom de Michel Chalhoub qui deviendra son mari en 1955 et prendra le nom d’Omar Sharif. Un couple mythique, mais contrairement à Omar Sharif dont elle se sépare, Faten Hamama préfèrera rester la première en Egypte que la seconde à Hollywood.

    Dans presque tous ses films, Faten Hamama défend la cause de la femme orientale écrasée par le machisme. On lui doit notamment le film « Uridou Hallan » (« Je veux une solution ») sur les souffrances qu’endure la femme du fait du divorce dans le monde arabo-musulman. Sa dernière apparition publique remonte à sa consécration à la fête de l’art en 2014.

    Faten Hamama interviewée par Jacques Chancel au Festival de Beyrouth en 1963

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