GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 12 Juillet
Vendredi 13 Juillet
Samedi 14 Juillet
Dimanche 15 Juillet
Aujourd'hui
Mardi 17 Juillet
Mercredi 18 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Culture

    Académie française: Dany Laferrière rend hommage à Césaire et Senghor

    media L'écrivain Dany Laferrière, très applaudi lors de sa réception à l'Académie française, le 28 mai 2015. REUTERS/Charles Platiau

    Le jeudi 28 mai, à Paris, avait lieu la réception officielle de l'écrivain Dany Laferrière à l'Académie française. Il est le premier auteur haïtien et québécois à entrer dans cette célèbre institution.

    Roulement de tambour. Sous la coupole, devant un parterre d'officiels, d'intellectuels français, mais aussi beaucoup venus d'Haïti et du Québec, et en présence de François Hollande, c'est l'écrivain libanais Amin Maalouf qui accueillait le nouvel académicien : « La séance est ouverte. La parole est à M. Dany Laferrière pour son remerciement. »

    Acclamé de toutes parts, l'écrivain a rendu hommage à son prédécesseur sur ce siège numéro 2 qu'il va désormais occuper, mais n'a pas oublié ses illustres modèles. « Pour moi, ce fut d’abord ce trio qui a inscrit la dignité nègre au fronton de Paris : le Martiniquais Aimé Césaire, le Guyanais Léon Gontran-Damas et le Sénégalais Léopold Sédar Senghor. Ce dernier a occupé pendant 18 ans le fauteuil numéro 16. C’est lui qui nous permit de passer sans heurt de la négritude à la francophonie. » Une francophonie que Dany Laferrière va servir encore plus en rédigeant avec les autres académiciens le dictionnaire officiel de la langue française.

    Vêtu du traditionnel habit vert, brodé à Montréal, arborant fièrement son épée sculptée par un artiste haïtien, Dany Laferrière affichait dans la cour de l'Académie française son plus beau sourire, et malgré l'émotion, n'a pas oublié son légendaire sens de l'ironie surtout quand on lui demande ses nouveaux objectifs. « Ah ça, je n’ai jamais d’objectifs ! Mon vieux rêve, il est toujours le mien, c’est d’être un homme sans projet. C’est-à-dire de pouvoir un jour me glisser dans une baignoire rose et ne plus savoir dans quel siècle je suis. » Abolir le temps et traverser les époques, c'est justement le destin des académiciens dont on dit qu'ils sont immortels.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.